Ce matin, à la trique matinale, je réalise, bambou, que ma carte d’identité est périmée. Ah… Avec tout ce climat furax anti sales gueules, ce n’est pas le moment de déconner avec ses PAPIER ! Alors, comme tout bon constipé du courage, je file fissa à la mairie renouveler ma carte d’identité… Elle court, elle court, la maladie de la Mort…

D’entrée de jeu, un physionomiste masqué en costard me dit qu’ « à vue d’œil » (et non de nez), ma tronche n’est PAS SANITAIRE…

C’est quoi, une tronche SANITAIRE ?

OK, je tire un trait sur mes PAPIER ! Il faudra que j’explique ça aux flics au prochain contrôle…  demain…

Ah, il faut également que j’oublie ma demande de passeport pour aller visiter tante Agatha au Royaume Uni (tante Agatha a 99 ans). Ça la rendrait malade que je me rende malade en m’inoculant un vaccin fait en douce par des scientifiques stérilisants (tout jeu de mot est bon à prendre) à la mano pour saluer son ultime départ vers ce monde meilleur de plus en plus convoité par ces mystiques tant conspués par Macron.

Le midi, un grand échalas se pète la jambe en faisant son footing à Javel, pas loin de l’Hôpital Européen de George Pompidou, refuge des bras cassés. Aussitôt la sonnette d’alarme sonnée, des pompiers hyper vaccinés (de force) l’embarquent fissa à l’hosto. A l’arrivée, un physionomiste en blouse, piqure au poing, dit au type à la jambe brisée qu’à vue d’œil (et non de nez), il n’est PAS SANITAIRE… Et qu’il va falloir le vacciner contre le variant de la dernière connerie virusée à la mode pour se faire retaper la jambe comme il faut… Confus et « perclus » de douleur, la jambe cassée refuse le PACK SANITAIRE et clopine loin de cette folie-là.

OK, ça fera un boiteux de plus pour le toucher des écrouelles de Macron à Lourdes… Avec un peu chance, Manu lui administrera l’onction suprême.

Moi, je tire un trait sur le destin de ce gars-là. Autant dire que je m’en lave les mains (et la conscience). J’ai à faire avec mon gamin qui me réclame une virée chez Mickey.

Sans interlude, ni transition, je file de fer à Marne-La-Vallée, paradis des enfants en sucre.

A notre approche, un Mickey souriant nous fait un « non » de la tête sans appel (d’offre) et nous pointe du doigt le convoi terne en direction du centre de vaccination le plus proche.

Sorry, souris, la vilaine piquouze ne passera pas par moi !

OK…

On va aller faire un tour chez les forains du côté de Paname, au moins avec eux, tu peux circuler librement sans te faire voir.

On se rabat sur la fête des Tuileries du Louvre des Rois.

Là, je n’y crois pas mes yeux, mes oreilles, mes sens confondus. 

Comment ? Ô choc ? Ô désespoir ?

Marcel Campion, le ponte des forains, le pape des 7 boules de cristal est désormais champion en chef de la sanité virale (ça ne veut rien dire !) Pour entrer en son antre, il faut se faire piquouzer. Même qu’il a installé une caravane à cet effet. Campion a baissé son fion.

Au crépuscule de cette sorgue journée, las et blasé, je me dis que j’irais bien faire les boutiques au centre commercial dernier cri du quartier. Vite, il faut que j’accélère mes pas, faudrait pas que j’oublie le couvre-feu anti vie quand même !

Pas de pot, un physionomiste malabar me fait, sans annonce gouvernementale, une clé de bras et non de sol, et me plaque brutalement au sol… Là, je vois la vie en couleur et j’entends la musique… Mais pas la bonne…

Il me hurle en plein dans mon oreille gauche bouchée par du cérumen tant j’en peux plus d’entendre les conneries chiées par mes congénères : « PAS SANITAIRE ! RENTRE CHEZ TOI ! »

Est-ce que on peut encore, au moins, lécher les vitrines ? Non, je crois que même le fantasme de consommer est mort.

Heureusement, il me reste la Nature…

Cette bonne vieille Nature ne nous a jamais trahis.

Je loue une bagnole électrique « non polluante » (aux batteries hautement toxiques) dans ma tête naïve et là, pile à l’entrée du Parc Naturel régional du Vexin, j’aperçois le fusil du garde forestier qui me met, sans sommation, en joue !!!

Je crois rêver, mais non. J’ai pas avalé de champignon magique.

Vaincu, abattu, la queue molle entre les jambes, je rentre chez moi escalader ma pile de bouquins à lire…

TO BE CONTINUED…

Insanitairement vôtre.

Ce billet est dédié aux parias et sans papiers traqués par une société sanitaire hydroalcoolisée aux consciences algorithmées.

Sachez ceci, Amis « insalubres », je vous Aime!

PAPIERE, BITTE ! scande-t-on dorénavant, place publique !

Ce billet est un… citoyen Sans-PAPIERE !

C’est un…

Un billet dans lequel je n’ai pas mes petits PAPIERE !, et où j’suis pas dans vos p’tits PAPIERE !

Un billet où je n’ai pas le passe-passe du mauvais tour sanitaire.

Un billet où je ne possède pas l’application tendance qu’il faut avoir pour accéder aux horizons lointains.

Un billet où je ne danse pas au rythme d’un algorithme rythmant nos pas.

Un billet où je suis claustré de force dans l’inexactitude d’un hexagone parce que j’aime pas qu’on me demande mes PAPIERE !  à la frontière !

Un billet où je me promène la gueule grande ouverte sur des boulevards transis de peurs du lendemain depuis près d’un an maintenant dans un pays castré par un p’tit chef histrionique.

Un billet où, comme d’hab, je fais pas comme tout le monde.

Un billet où je me balade depuis plus d’un an librement (en esquivant lupinement les patrouilles de la « foirefouille ») à Paname sans tenir compte des injonctions des Kapos de la République. Moi, en Schtroumpf grognon, je n’ai jamais aimé les bals masqués à la maison.

Un billet où je me fais mettre dehors des librairies (soi-disant temples de la culture et de la tolérance parce que je ne suis pas déguisé comme il faut), où l’on me dit que la loi est la loi et que les gens comme moi, il faudrait les déporter dans des camps (Je m’appelle Delporte. Vire le « l » et tu es bon).

Un billet où je fais mes courses comme je peux en jouant les illusionnistes avec les cerbères de la sécurité qui ont reçu l’ordre de calfeutrer les bouches à air.

Un billet où des cafés te demandent de scanner ta santé pour avoir le droit de postillonner dans la bière de ton voisin… Une chance que j’aie arrêté de boire il y a près de dix ans (quoi, déjà ? Comme le temps s’effile…)

Un billet qui fait écho à mes récits, Système A, et Erreur 404 où je prônais avant cette ère zombieland, une liberté décomplexée, avant qu’un loup déguisé en p’tit chaperon ne vienne réformer nos pensées. Heil, dictator ! J’aurais l’air de quoi, si j’avalais la pilule comme tout le monde… Eh, il faut assumer ses écrits, surtout quand ils te foutent dans la merde…

Un billet où quand ce que tu écris ne cadre pas avec la République, t’es forcément complotiste d’extrême droite obscurantiste collapsologue raciste antisémite à tendance végane logé à la campagne (là, j’ai faux).

Un billet où quand on me demande mes PAPIERE !, j’ai rien d’autre à montrer qu’une carte d’identité périmée.

Au passage, sur la photo de moi-même illustrant ce PAPIER !, ne soyez pas étonnés par ma gueule un tant soit peu froissée, ou par mon air déconcerté, ou par mon rictus benoît… Ne croyez pas que je tire la gueule… C’est juste que j’ai pas mes… PAPIERE !

Je suis comme Ahaswerus, le Juif errant, condamné à parcourir un monde qui ne veut plus de gens comme moi, et ce jusqu’à la fin des temps (sauf que, comme je n’appartiens à aucune communauté, je n’ai que les inconvénients)… Vivement qu’un Highlander vienne réclamer ma tête.

Dans ce billet, je me suis quand même fait de nouveaux amis (des Arabes, des Juifs, des tziganes, des blacks, des Chinois, des Russes, des Naturistes naturalistes… bref, que des exclus du système d’avant qui n’avaient déjà pas le bon PAPIER !) qui, comme moi, franchissent les murs de la honte pendant que les kapos pissent un coup de travers (On s’est inspirés de la technique des Témoins de Jéhovah, qui parce que on ne les laisse jamais entrer par devant, passent par la porte de derrière…)…

Dans ce billet, le soir, pendant que vous matez en boucle, décérébrés, un énième remake de Dawn of the Dead, sur NetFlix, qu’est-ce qu’on se marre au comptoir du p’tit primeur du quartier…

Dans ce billet, je fais semblant de tout. Par exemple d’hygiéniser mes mains avec du gel hydroalcoolique quand j’entre dans le temple d’un marchand (ou commerce, c’est du pareil au même)… Le comble de l’ironie pour un ex alcoolo comme moi (aujourd’hui, je suis exfolié). Ou je fais mine de mettre un masque dans les lieux clos comme le mime Marceau.

Un billet où la piqure ne passera plus par moi. Je ne me rappelle plus de mon dernier rappel.

Eh, et puis, j’ai donné, moi, quand en 95, ils m’ont flingué le système immunitaire avec leur vaccin contre l’hépatite B à l’époque où je vivais encore chez mes vieux (j’étais naïf en ces temps-là)… Certes, je ne l’ai jamais chopée, la vilaine hépatite… En revanche, j’ai morflé d’une spondylarthrite imprononçable, tellement elle fait mal…

C’est un…

Un billet où, j’ai plus accès à rien d’autre qu’à moi-même (finalement, j’suis de bonne compagnie… avec moi-même…), contrairement à mes con-citoyens qui ont l’illusion que le monde est à eux, alors que leurs corps et leurs cœurs chavirent sans qu’ils ne s’en rendent compte tant ils ont perdu la face, tant leurs esprits ont abandonné leurs coquilles… D’ailleurs quand je leur parle, je capte toujours le même regard avec vue sur rien… C’est encore pire qu’échanger avec un poisson rouge… Dire qu’on se foutait de sa gueule de merlan frit (encore une expression inventée par et pour les carnassiers) parce qu’il n’arrivait pas à tenir son attention plus de 8 secondes… Aujourd’hui, il nous bat à plates couture.

Un billet où l’ado No Future que j’étais est devenu un adulte sans avenir…

Un billet où je me suicide socialement en écrivant ces mots et où je m’en cogne sociétalement même si ça ne veut rien dire…

Un billet où je vais embarquer clandestinement une nuit à la Mandrake dans un cargo sans nom, pour aller cramer sous un dôme de chaleur au Saskatchewan comme tous les amoureux d’Alpha Flight (et les bandits notoires, dont je fais désormais partie, avec fierté)…

Un billet écrit sans PAPIERE !

Arnaud Delporte-Fontaine


A celles et ceux qui culpabilisent de céder aux volontés gouvernementales, comme se masquer dans la rue pour éviter une amende et le regard des autres clones de vous, comme masquer ses enfants à l’école pour avoir la paix, comme tendre le bras au vaccin miracle pour… Bref… Ne crachez pas sur les réseaux sociaux votre bile noire, et si vous vous sentez mal dans vos peaux (je vous comprends), un conseil (à prendre ou à laisser), essayez de sortir démasqués de chez vous dans la rue rien qu’une fois, vous verrez, ça soulage, mieux, sortez vos enfants de ces écoles qui n’enseignent plus que l’hygiénisme et forment des futurs psychopathes aux mœurs sanitaires, encore mieux, cessez d’écouter la propagande gouvernementale comme quoi nous allons tous y passer si on ne suit pas leurs divines mesures. Tout ça est du grand délire. Je ne dis pas que c’est simple de se balader la gueule grande ouverte dans la rue face à la peur (de quoi ?), ou d’avoir choisi de ne pas museler son enfant à l’école… Et pourtant, il faut résister, c’est maintenant que ça se joue pour lui comme pour vous… Soyons clairs, on peut parler de maltraitance quand on masque un gamin en lui disant qu’ainsi, il ressemble à un super-héros et qu’on lui enseigne en « LV1 » que l’ « autre » est un possible danger en puissance… Vous constaterez les dommages quand les adultes qu’ils seront réaliseront ce que vous avez fait subir aux enfants qu’ils étaient par peur de ne plus être comme ces « autres » auxquels vous voulez ressembler coûte que coûte quoi qu’il en coûte… masqués derrière vos peurs de… vous ne savez plus… tant vous tremblez dans vos bottes… Gare aux baffes karmiques… Quant au vaccin, ça me rappelle la tour de Babel… Personne ne s’entend à ce sujet-là… Moi, je choisis de faire confiance en mon système immunitaire (pourtant pas terrible) plutôt qu’opter pour ce sombre inconnu… Je renouvelle mes consignes pour 2021. Les mêmes qu’en 2020. NON AU MASQUE ! NON AU MASQUE POUR LES ENFANTS ! NON AU VACCIN ANTI COVID ! NON A MACRON ! NON A CEUX QUI CRACHENT SUR LA PLANÈTE ! OUI A LA VIE ! Il n’y a qu’un geste à faire pour se défaire de cette barrière entre vous et vos libertés : commencer par arracher vos masques…. Si j’y arrive (en vivant à Paris), pourquoi pas vous ? A suivre, donc, dans la rue…

Librement vôtre,

Arnaud Delporte-Fontaine

Ce jour est un jour spécial, aujourd’hui Saturne et Jupiter se donnent rendez-vous dans nos éthers, mais c’est aussi, l’anniversaire de notre Tartuffe national. Hasard ou coïncidence ?

Je vous propose un petit retour en arrière contextualisant mieux ce lundi 21 : il y a quatre jours, on nous a annoncé que Macron avait été testé positif à sa propre peur : il a (ou « aurait », avec lui, tout est à prendre au conditionnel) chopé le damné, Macronavirus !

Retour karmique ou bien tentative de manipulation des masses (en jouant le premier rôle convoité par les pleutres et les bourreaux : celui de la victime) histoire d’accélérer sa politique de refaçonnage de notre société pour un monde meilleur selon Manu, universellement injuste (Liberté rien que pour sa gueule vorace et celle de ses pairs avides de viande saignante), avec comme cadeau de Noël pour nous, les gueux, Le sacro-saint vaccin pour tous (enfin, nous allons pouvoir muter en toute Égalité) avec en sus-bonus, des bonnes ondes 5G dans nos faces (pour mieux communiquer en toute Fraternité depuis nos logis confinés Ad vitam æternam) ?

Ce qui est sûr, c’est que l’avenir va glisser vers des changements radicaux en marche avec la conjonction du jour censée annoncer la renaissance… Et comme ça tombe le jour de l’anniversaire du roi soleil, ça n’augure rien de bon pour l’année 2021…

Joyeux anniversaire, yeah… Je ne suis pas sûr de boire ton calice jusqu’à la lie, Manu…

T’as plus qu’à te trouver une Marilyn Monroe pour venir te fredonner ton « Happy birthday »… Et comme t’as mis toutes les chanteuses au chômage… T’as l’embarras du choix… Tiens, une idée comme ça, je crois que Line Renaud est disponible… Pas aussi sexy que Marilyn, mais, eh, comme t’aimes les vieilles charrues, je me suis dit qu’elle ferait l’affaire de ton saint jour ! Comme ça, elle pourra t’entonner un p’tit « Führergeburtstag », et toi, tu pourras la surprendre coquinement en éjaculant de l’un de ces p’tits décrets muselant ce peuple Français que tu adores tant !

Et nous, comme d’habitude, on continuera d’ouvrir grand notre gueule pour nos libertés !

Croisons les doigts pour les prochaines années… J’en connais qui vont avaler leurs masques !

Astrologiquement vôtre,

Arnaud Delporte-Fontaine

Donc, si je comprends bien, selon Macron, l’idée générale est de continuer sur la même lignée générale, la gueule masquée jusqu’à perpète, de se faire vacciner contre la connerie sous peine d’être exclus des espaces publics, de ne plus pouvoir voyager, etc., d’être fliqués par des cartes biométriques pour circuler librement, mais attention, hein, rien n’est obligatoire, il n’y aura pas de discriminations… Et puis, le nucléaire, c’est bon pour la planète, il paraît même que ça purifie les nappes phréatiques et guérit les cancers, on continue sur la même lignée, c’est bien, on est les rois du monde. Et puis, on est pas une dictature, c’est sûr, il y a pire ailleurs, il suffit de jeter un coup d’œil du côté de la Turquie, ils ont bon dos, les Turcs… Et puis, la violence est modérée dans nos rues, tout le monde s’adore librement, sans se dénoncer ou se mettre sur la trogne… Et puis, la musique, le cinéma et la littérature, c’est mauvais pour nos mœurs, ça ne rapporte rien au PIB, il faudrait passer un coup de balai sur la scène de ces inutiles saltimbanques qui ne servent pas nos banques. Et puis, le macronavirus est tombé du ciel par hasard sans nulle intervention humaine, c’est encore la faute au bon Dieu. Et puis, il paraît que masquer des enfants de six ans à l’école, c’est bon pour leur développement mental et leurs voies respiratoires… Et puis, l’opinion publique est d’accord avec ça… Et puis, le monde hyperconnecté virtuellement, déconnecté réellement, c’est le futur, c’est comme ça, il faut faire avec… Et puis, on est tous des cons. Quand allons-nous mettre un terme au règne de cet ignoble connard ? Cessons ces manifs où les flics et les excités se tabassent allègrement, et rassemblons-nous tous, main dans la main, devant les portes de l’Élysée et délogeons ensemble, Macron…

Arnaud Delporte-Fontaine

Ces jours de grise mine, où tout le monde tire la langue devant son miroir pixelisé, où chacun vibre d’impatience (d’un plausible retour à cette « normale » tant fantasmée) sur sa chaise encroutée, où l’on masque son enfant pour aller à l’école de leur République comme l’on tient son chien en laisse pour aller aux parcs publics – à l’exception de celles et ceux qui résistent encore et toujours à l’envahisseur (dont je fais partie, et ça n’est pas de tout repos, croyez-moi…) – où échanger avec plus de six « complices » dans la rue est passible d’amende, où la scène musicale est prohibée, où la musique est pestiférée, où les théâtres sont clôturés, où la toile Internet a déchiré celle de nos cinémas, où l’on censure les livres pour ensuite interdire à nos libraires de nous les proposer librement, parce que lire fait réfléchir, et on le sait, la pensée éclairée a le pouvoir de chasser les peurs irraisonnées, donc faire la nique à l’interdiction d’y voir clair – je songe à ces années sixties où cette jeunesse arborait fièrement de longs cheveux longs aux vents (aujourd’hui, le crane rasé dans le vent nous va comme un gant hygiénique) revendiquait une liberté d’aimer, de danser, de chanter, de s’unir en paix, de se « french kisser-fucker » frénétiquement, de dire « non » à la guerre, de vibrer à l’unisson, partout sur Terre, etc., etc., etc. Où Des Kerouac, des Morrison, des Hendricks, des Janis Joplin, etc., etc., etc., bref, tous ces artistes morts avant l’heure, parce qu’ils étaient trop sensibles, trop connectés à l’éther, et sans doute hyper conscients de ce noir futur qui allait s’installer durablement. Nixon avait déjà ouvert le bal des mensonges. La guerre du Vietnam et l’ultra capitalisme nés des cendres du nazisme avaient déjà fait des ravages en écho à Barjavel. Le nucléaire montrait déjà sa radioactive trombine, etc., etc., etc. Certes, les utopies peace and love n’ont pas le pouvoir de résister aux machines de guerre du capitalisme, axées sur la peur de manquer, ou de périr en sa demeure avant d’avoir pu consommer sa part du gâteau terrestre, il n’empêche, on préfère la chaleur flower power des hippies, beatniks, pacifistes… qu’importe leur appellation, aussi naïve soit-elle (la naïveté ne rime pas avec la débilité, au contraire) à celle mortifère d’un système qui isole l’humain dans sa tête, derrière un masque, chez lui, dans l’espoir de mieux consommer plus tard. Ne vaut-il pas mieux prendre le risque de choper une grippe hors saison que de rester enfermé en soi, sans hymne à la joie ?

Librement vôtre,

Arnaud Delporte-Fontaine

Celles et ceux qui masqueront lundi 02 novembre leurs enfants en bas-âge dans les écoles pour satisfaire l’hystérie collective sont des criminels. Quand l’Éducation Nationale approuve ces outre-mesures, elle collabore avec cette folie ambiante plus contaminante que le macronavirus et est de fait responsable de la faillite non des caisses de l’État, mais de la génération de demain ! Non au masque pour les enfants ! Pensez à eux et non à vos peurs ! Pensez à leur futur et non à vos carrières ! Pensez à ce futur (ces enfants que vous aurez masqués) qui jugera notre génération liberticide et les criminels à la tête de nos pays qui tuent notre culture, étouffent nos libertés, nous enferment contre notre gré, tels des cobayes décérébrés et nous imposent un monde hyperconnecté virtuellement et non réellement sans se soucier de cette Terre qu’ils empoisonnent pour le bien collectif de la société de consommation et de leurs portefeuilles dorés. Non à l’hystérie sanitaire ! Oui au sourire des enfants. Lundi, je ne masquerai pas mon enfant, et vous ?

Arnaud Delporte-Fontaine

Nous vivons sous le joug d’une dictature sanitaire dictée par des scientifiques illuminés qui n’ont d’autre intérêt que de nous rendre dépendants de leur système pharmaceutique qui nécrose notre santé depuis des lustres pour mieux enrichir leurs potes technocrates. Ils appellent ça le progrès. Le progrès de quoi ? De qui ? Et l’humain, dans tout ça ? Et le climat ? Et la planète ? On s’en fout de la planète ? Je vous le rappelle, quand il fera plus de 40° l’été partout en France d’ici quelques années et dans la durée, vous aurez de réelles raisons de flipper pour votre précieuse existence, et j’espère que vous aurez une pensée pour cette poignée de riches ventrus qui n’auront cessé de se gaver de denrées venues d’ici et d’ailleurs, comme ces minerais « de sang » piqués aux Africains assoiffés et affamés pour concevoir ces téléphones 5G qui ne servent qu’à satisfaire des egos mal torchés, tandis que le reste du monde aura continué de crever lentement mais sûrement, en silence. Quand allons-nous cesser cette ridicule farce virusée qui fait plus peur que mal, de tendre l’oreille à ces pathétiques cris au loups, et comprendre que les dirigeants du monde tentent de nous endormir pour continuer de profiter (sans nous) d’une Terre à bout de souffle, sur le point de dégueuler son trop-plein d’humains, pour enfin prendre le temps (que nous n’avons guère…) de réfléchir à un monde dirigé par l’Amour (de l’autre ) et non de l’Argent (et l’illusion de son besoin) ? Alors, cessons d’avoir peur des ombres de l’autre, du souffle de la vie, arrêtons d’écouter les mesures gouvernementales, et ensemble, trouvons des solutions pour demain. Pour commencer, on pourrait réfléchir à comment sortir des mailles de la 5G et de la 5eme République, non ?

Arnaud Delporte-Fontaine

Suite à mon précédent billet incitant à la désobéissance civile des suites des mauvaises couches gouvernementales apposées sur nos libertés, on m’a, une nuit, la semaine dernière, coupé la fibre optique, d’un coup de pince mal avisé, vous savez, cet Internet qui me permet de communiquer avec vous librement. Mon câble retapé depuis par un bienveillant technicien, j’en profite pour réitérer mon appel à résister aux mesures prises (et à venir) par les gouvernements du monde entier, mais, cette fois dans la langue de Shakespeare, en espérant toucher de près comme de loin nos amis Anglais et partout sur Terre !

Et leur dire qu’ils ne sont pas seuls !

We are the world…

I have to say, things are quite crazy in France and around the world with this “pseudo” coronavirus epidemic, perfect excuse to impose madness. Which does exist but isn’t pandemic at all (just venture outside the borders of mainstream medias and around the world, and you’ll see what I am talking about…) We are swimming in the dark waters of collective hysteria, with a New World Order of terror who wants to crush thoughts, love and freedom. Between these useless masks, this reclusive confinement, the all vaccine policy, the bad vibes of the 5G, and this all-powerful Scientific council who wants to transform us in guinea pigs, tell us what to eat or not to eat, tell us how to dress and confine sexuality, pit men against women, religions against religions, human beings against human beings, tell us that music is pandemic – it is the opposite, music heals bodies and minds – I have to say, we are quite in deep shit… And it is our duty, as freedom fighters, to say “no” to this dictatorship which reigns with fear, lies, money, hate and separatism. We have to say “no” for our children and future generations, in order to keep faith in human, and take care of our wounded planet… If not, we are all going to end in jail or worst, like Julian Assange or Nelson Mandela because we won’t be in tune with our government, because we’ll be vegetarians and not meat eaters, or just because we won’t have the right skin colour… Because the true debate is here… How are we gonna look at ourselves in the mirror, fully masked? Think about that…

Peace, love and freedom!

Arnaud Delporte-Fontaine, writer, freedom fighter, world citizen.

If you think like I do, you are not crazy, even if your “friends” and “family” says so, because of fear. You are not alone, just watch this video:

https://odysee.com/@Miniver:4/Alliancemondialemedecin:1?fbclid=IwAR3OVvk8wlLctRFJjulgk2OVX-xI4p8znLVOyBFhdO8tYyZH5e-xEh_5DF4