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Ce jour, je vous écris ces quelques lignes pour vous annoncer la mise en pause provisoire et non sous tutelle de l’Affreux jusqu’à son prochain retour (imminent) lié à une sacrée surprise à venir dont je ne saurai dévoiler la date…

En attendant, je recentre mes énergies sur mon éther et non sur nos enfers terrestres, histoire de réchauffer le feu en moi et de ressourcer cette sève libertaire qui consume sans fin mes entrailles telluriennes !

De votre côté, relisez avec impudeur et légèreté mes bons mots passés, et surtout ne laissez personne, surtout pas ceux qui pensent être ou avoir le pouvoir sur vous, vous dicter votre conduite, siphonner votre volonté, et dérober votre liberté de pensée !

Affreusement vôtre, peace !

L’Affreux

Ce jour, ce matin plus précisément, quand je me suis contemplé dans le miroir (une fois n’est pas coutume) avant d’avaler mon café salvateur-sauteur, et que j’ai constaté mon reflet de mâle caucasien bien dans sa peau, et que j’ai apaisé mon orientation hétérosexuelle dressée en direction de ma douce femme, je me suis dit que je n’étais vraiment plus tendance ces temps-ci, et que je n’étais pas près de bosser avec Brie Larson (alias Captain Marvel, forcément avec un grade pareil, l’ego en prend un coup, surtout quand on a féminisé un personnage, à l’origine masculin, Miss Marvel ne lui convenait pas !), cette actrice militaire qui explose les pénis à coups de boules d’énergie dans ses films comme dans la vie. Même ce grand gaillard de Chris Hemsworth n’ose brandir son marteau de guerre en sa présence… Tout sentiment sensuel est désormais honteux, et pas que sur les plateaux des films made in Disneyland, qu’on se le dise. Mâles chasseurs, planquez-vous !

Nul besoin de revenir sur les récentes emmerdes de Patrick Bruel, Luc Besson, de Niro et j’en oublie, tant le tout-mâle est désormais un violeur potentiel ou avéré, prédateur sexuel Weinsteinien sous le manteau, la couverture, ou à poil tout bêtement…

Dès lors que vous proposez un plan cul à votre masseuse, trompez votre femme, ou murmurez à l’oreille de vos collègues de sexe féminin, que vous soyez recommandable ou non, qu’importe, vous êtes un violeur… Potentiel ou avéré (again !) selon les témoignages de vos ex confondues.

Ces hommes, un brin lourdingues, macho (machistador) sur les bords, sont-ils pour autant de dangereux prédateurs sexuels à condamner sans appel, à enfermer sans tarder dans les geôles de nos cités ?

Avant il existait, je crois, reprenez-moi si je me trompe, une justice : on jugeait avant de condamner et d’entacher définitivement les réputations, car vous le savez, une fois que le doute s’est installé, il est difficile de retrouver sa dignité… Aujourd’hui, nul besoin d’intenter un procès, vous pouvez condamner comme ça, sans appel, à l’instant, selon vos envies du moment sur Internet n’importe quel connard qui vous aura offensé(e) (ou pas, il y a des cas authentiques et des mythes infondés).

Je ne vous raconte pas l’ambiance des soirées arrosées… Chacun doit tout filmer en fantasmant un dérapage incontrôlé de l’un des convives… Vive les réseaux sociaux !

Alors, si l’on écoute Brie Larson, et pour éviter tout mâle blanc violeur (avec elle, c’est sans appel, nous sommes tous concernés) et pour l’égalité des « êtres humains », catégorie à laquelle les mâles blancs ne font pas partie, il faudrait travailler exclusivement avec des femmes, de couleur, homosexuelles, ou transgenres (encore mieux) de préférence. Exit les blanc-bites, et autres femelles bimbo, aux tendances luxuriantes (au passage, si l’on suit son raisonnement, les femmes qui aiment les plaisirs du sexe sont diaboliques, donc coupables de…, brrrie…) Exit aussi, les canons de la beauté « apollinienne », les DiCaprio, Brad Pitt (gare aux jeux de mots douteux), et autres bellâtres antiques… La beauté est lourde à porter… C’est la revanche des moches (pardon, d’avance, si je vous insulte, ça n’est pas mon intention, car de mon point de vue, toute beauté est subjective !)

En ces temps obscurs, les mâles (beaux salauds et autres, Dom Juan…) ont bien du souci à se faire face à la revanche des conspuées, pour un peu on se croirait dans le film, Calmos, de Blier (qui se planque en attendant que l’orage anti-mâles se calme…) dans lequel Jean Rochefort (peace, man !) se fait courser par une horde de furies.

La bourse ou la vie !

Brie Larson, un problème demeure, en tant que femme caucasienne, blonde, hétérosexuelle, si l’on en croit Wikipedia, comment vas-tu pouvoir appliquer ta propre révolution des genres et continuer de travailler avec toi-même ? A moins d’opter, pour une métamorphose radicale, changer de genre/ pigmenter ta peau/ ajouter ou ôter des bagages à ton corps, je ne vois pas comment tu peux te sortir de ta contradiction…

Je cite Brie Larson, en exemple, car son discours et ses prises de position anti-mâle-blanc (limitées, avouons-le, car non pensées) redéfinit dangereusement les notions de « racisme », de « misandrie » et de « peur de l’étranger » sous prétexte qu’il faut être tolérant. Sa définition de la tolérance est à revoir.

Ouvrir les libertés essentielles aux minorités est prioritaire pour mieux vivre ensemble. Les hommes comme les femmes, comme les animaux, finalement (vos gueules, les sarcastiques !), devraient être considérés de la même façon… Tous les habitants de la terre, qu’ils soient minéraux, végétaux, animaux ou humains devraient se voir traiter avec respect, égalité et bienveillance… C’est la seule issue pour vivre en osmose avec notre planète et nous-mêmes.

Ça n’est pas en édifiant de nouvelles barrières entre les sexes, les orientations…, les espèces, ou en excluant les mâles blancs en rut de la cour de récréation que l’on ouvrira les voies de la tolérance (au fond, je trouve ce débat stérile).

Car, d’ici cinquante ans, d’autres têtes jugées mal pensantes ou mal fagotées tomberont sous le couperet de la faucheuse. D’autres sorcières seront brûlées sur le bûcher des furieuses vanités du futur… D’ici là, les transgenres auront peut-être (c’est de l’ordre des possibles, après tout, qui sait ?) chassé de leur terre affective et de leur vie sociale les femmes homosexuelles, pour une simple différence de mœurs, etc.

A qui le tour ?

Devons-nous bâtir nos avenirs en écartant systématiquement les anciens dominants ou devons-nous communier toutes et tous ensemble, en oubliant nos différences ethniques, religieuses, physiologiques, etc. ?

Je dis non au communautarisme… Oui au cosmopolitisme…

L’Affreux, un pour tous, tous pour moi !

Une source qui en dit long (sans connotation sexuelle aucune) :

https://www.contrepoints.org/2019/03/04/338588-captain-marvel-le-feminisme-contre-le-male-blanchttps://www.change.org/p/marvel-studios-pull-brie-larson-from-capt-marvel

Ce jour, comme tous les lundis, je lis les actus et les actes actés ou pas des temps passés. Et je constate que… loin de se laisser aller à ce marasme plombant qui cause, en vilain diablotin, à nos pires instincts, l’humain a encore du courage en stock quand il s’agit de pousser la voix dès lors que la pissotière des droits élémentaires universels déborde sévère !

Je me réjouis de lire (venons-en au pourquoi de ce billet lunaire propre aux lundis) qu’un peu partout dans le monde, les citoyens descendent en masse dans la rue exprimer en bloc leur rejet de la toute-puissance des patrons du business international. Aux Etats-Unis, une procédure d’impeachment est lancée à l’encontre de l’incident planétaire, Trump… Alléluia ! Il était temps ! En Grande-Bretagne, les fesses de Boris Johnson, le Premier Ministre de cette grande-île qui se noie dans son Brexit, ont sérieusement chaud ; pendant ce temps, partout, en France s’organisent des appels à la désobéissance civile, ce refus assumé et public de se soumettre à une loi, un règlement, une organisation ou un pouvoir jugé inique par ceux qui le contestent, tout en faisant de ce refus une arme de combat pacifique (dixit, Wikipedia). Gandhi, Martin Luther King, Henry David Thoreau (à l’origine du terme, « désobéissance civile »), et finalement, la jeune Greta Thunberg, en ce moment, auront éveillé et continuent de réveiller nos consciences endormies par les actions enfumées par des fumiers au pouvoir.

https://www.ouest-france.fr/environnement/climat/desobeissance-civile-pourquoi-les-militants-ecologistes-plebiscitent-ce-mode-d-action-6550444

Quand j’entends Macron dire : « Vous m’avez élu pour transformer le pays, etc. », (traduction : « Fermez-la, et acceptez sans broncher ma politique anti-climatique astmatiforme), je ne peux qu’ouvrir ma gueule Asphyxiée et hurler mon rejet à ceux qui poursuivent leur entreprise de démolition de notre terre-mère au nom de cet Argent-chéri qu’ils n’emporteront pas dans le paradis de l’Avarice. Entretemps, ils auront bien souillé nos verdures. Que vive la république des pollueurs…

Parenthèse over

Ce billet est un appel à contester, désavouer et s’opposer à ceux qui continuent de piétiner le Futur sans vergogne, les yeux grands ouverts, la panse repue, en poursuivant leurs politiques polluantes condamnant l’avenir des générations à venir et de notre terre.

Les signes de cette république malade qui marche à rebours de la vie ne trompent pas…

Pourquoi croyez-vous que les plus jeunes n’aient plus envie de se reproduire ?

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28055-Certains-jeunes-veulent-d-enfants-societe-mal-l-accepter

Pendant ce temps, en France, toujours, une directrice d’école se suicide et entraîne dans son trépas un prof de SVT (je suis encore sous le choc)… Peut-être ces deux enseignants ont-ils lu de concert « Les souffrances du jeune Werther », œuvre clé de Goethe, ce génie obscur du 18ème siècle… Ou peut-être, en ont-ils eu ras-la-vie que leurs actions éducatives soient annihilées par ceux qui les dirigent ?

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/10/05/on-est-scandalises-par-ses-conditions-de-travail-marche-blanche-a-pantin-apres-le-suicide-d-une-directrice-d-ecole_6014366_3224.html

https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/10/05/un-prof-de-svt-s-est-suicide-le-meme-jour-que-la-directrice-d-ecole

Et je constate que depuis l’avènement de Macron au pouvoir, la tendance est, aux choix, au suicide avéré ou social quand on est salarié, ou au flingage de son avenir quand on est écolier…

Nous vivons dans une république qui préfère condamner les mauvais farceurs qui décrochent un portrait présidentiel (tête à claques) de bon matin que de s’attaquer (pacifiquement, j’entends) aux usines qui déversent éhontément dans nos eaux leurs morts noires, et qui recrachent dans nos airs (ils manquent pas d’air) leurs particules infâme pas du tout élémentaires.

Nous vivons dans une république qui ferme les yeux quand des oncologues annoncent des cancers à des patients atteints d’une peur du vilain crabe… Eh ouais, il faut écouler les stocks chimiothérapiques, pognon, oblige, il faut faire rouler à toute blinde la machine pharmaceutique… « Vous m’avez élu… », nous rabâche l’Autre pas Avare quand il s’agit de nous refourguer sa médecine nucléaire…

https://www.topsante.net/st/4914-faux-cancer-fraude?fbclid=IwAR3zBdWj04m8pC4Hb2dz8XtGdm5NGCCKDfzDyJCfFPwtHlkF4IC7sb8lZEw

Winter is coming

Et si ces infâmes continuent de tenir ce cap mortifère, autant dire que l’hiver va être sévère, et qu’un beau jour, nous auront vraiment les pieds empêtrés, pour de vrai, dans ces univers dystopiques qui font fureur depuis plus d’un demi-siècle dans ces fictions écrites et filmées que toute le monde s’arrache…

Fear The Walking Dead…

Un monde contaminé dans lequel il n’y aurait plus rien à manger, à boire, à respirer, à planter serait cauchemardesque, n’est-ce-pas ?

Est-ce parce qu’ils sont confrontés à cette sordide prévision que certains chercheurs « frankensteiniens », « nécrophiles » sur les bords, ré-abordent, le sujet tabou du cannibalisme ?

Si l’on vous mate de travers (la bave aux commissures), dans la rue, c’est peut-être parce que l’on vous envisage pour un futur quatre heures… Non, l’Affreux, je t’arrête tout de suite, tu t’égares dans ton Affreuxland, là… Tu pousses le bouchon vaporeux du billet d’humeur trop loin… Le retour au cannibalisme est complètement fictionnel… Nous sommes des gens civilisés, sympas, bienveillants, altruistes…

C’est bien connu, l’éthique est au cœur des rapports de l’humain. Ou bien ?

https://www.businessinsider.fr/le-rechauffement-climatique-pourrait-pousser-les-hommes-a-envisager-le-cannibalisme/

Putain, comment je viens de casser l’ambiance… Déjà qu’elle est amère ce lundi…

L’Affreux, peace and love

Ce jour, cette semaine, ce mois, cette fin d’année 2019, je prône sans private joke aucune, sans humour déplacé (quoique) aussi maladroit que drolatique selon les Affinités, sans baratin malin, bref, sans ambages emmanchés et le plus Affreusement du monde quand même, un concept inconnu au commun de la plupart des mortels qui siègent sur le même sol que moi : la biophilie…

Qu’est-ce que c’est que ce jargon imbitable sorti tout droit des réflexions hautaines de l’intelligentsia parisienne ? Eh, l’Affreux, tu te la racontes sévère…

La biophilie, c’est quoi ?

C’est (pompé-collé, sur Wikipedia) : « Biophilie est un terme formé à partir de la racine grecque « bio » (la vie) et du suffixe -phile (« qui aime »). La biophilie est donc le fait d’aimer le vivant. »

A l’opposé de toute nécrophilie, excusez du terme, je viens casser votre délire du moment (éclater un White Walker dans votre version virtuelle de Game of Thrones, exemple pris au hasard), pas si éloigné de toute tendance nécrophile, finalement (comme le suicide planétaire)…

Pourquoi cette soudaine réflexion quelque peu pétaradante (Ah, je me marre) ?

Parce que voilà : quand une bande de poltrons pollueurs, étriqués de surcroît, guidés par leur seule fatuité, s’attaque à une jeune fille sous prétexte qu’elle s’intéresse de près à cette planète nécrosée sur laquelle ils pensent avoir un droit de cuissage intergénérationnel (qui se transmet de droit divin comme la particule nobiliaire), je me sens obligé, voire forcé (en bon libertaire), de prendre position pour la jeunesse (« non hitlérienne », et non « hitlérienne », comme avancé via un lien ci-dessous par les éditorialistes avinés de nos contrées colonialistes, les descendants de ceux-là même qui ont bâti notre civilisation sur le dos courbé des contrées comme l’Afrique, l’Amérique du sud, les DOM-TOM (chez qui l’on a effectué sans se soucier de leur santé asservie à nos besoins égotistes et impérieux nos essais nucléaires, vive le progrès !), le reste du monde et sur la croûte écorchée de notre belle planète sur qui, tout ce beau monde, a essuyé ses godasses en daim des siècles durant sans se demander comment avec nos existences étouffantes et bétonnées, elle arrive à s’oxygéner et reprendre son souffle ? Vous-mêmes avez du mal à respirer quand vous êtes trop couverts, n’est-ce pas ?

Certes, l’Affreux n’est guère parfait, certes, l’Affreux est un brin colérique et provocateur dans ses propos, certes, l’Affreux a fait usage de bouteilles en plastique si fantastiques dans sa prime jeunesse, certes, l’Affreux est un con comme tant d’autres, coupable de crimes (usage de plastiques, consommation de pesticides dans le passé…) contre cette planète qui l’a accueilli sans rien demander en retour…

Certes, je pourrais m’auto-flageller, ou m’auto-congratuler, ou m’en prendre comme tant de mes pairs à la jeune Greta Thunberg, parce qu’elle est suédoise (et que c’est bien connu, la Suède n’a pas été « claire » pendant la Seconde Guerre Mondiale, et nous, les Français, alors ?) et parce qu’elle a quitté l’école (et donne un mauvais exemple aux écoliers de ce monde, vive l’école buissonnière !) pour s’en prendre aux puissants au nom d’une cause obscure « hitléro-maoïste » comme le prétendent ceux qui sont au pouvoir : politiques, journalistes, philosophes donneurs de leçons télévisées et tout le gratin habituel qui vous hypnotise depuis vos plus belles années…

Ce jour, au contraire, j’opte pour l’opposé à la haine et je choisis la vie, la jeunesse, l’ouverture, la planète, le partage, le regard sur… de nouveaux horizons, de nouvelles solutions, des visages nouveaux… naïvement, et simplement.

Ce jour, je préfère ouvrir ma gueule d’Affreux pour relancer le débat climatique, oublier les conflits moribonds (liés à nos intestins nécrosés par une mauvaise alimentation, trop souvent…), et laisser la parole à celles et ceux qui œuvrent réellement (sur le terrain) pour le futur de notre planète au fil des jours qui s’écoulent, comme cette jeune Greta Thunberg (conspuée depuis qu’elle s’en est pris à sa Majesté ô combien susceptible, Macron), ou des types bien plus compétents que moi (je vous rappelle que comme vous, je suis citoyen de ce monde en chute libre, ne suis nullement un pro du climat, et ne suis, au final, « compétent » qu’en deux mots…  Il n’empêche, en tant qu’homme libre (ça reste à prouver), aussi Affreux soit je, merci Mylène Farmer, je pense qu’il est de mon devoir d’exprimer mes craintes, dégoûts et positions quant à la maltraitance universelle qui sévit sur cette terre… fin de cette putain de longue parenthèse phagocytante) comme Aurélien Barrau, ce scientifique-philosophe qui en sait des choses, Greta Thunberg donc, je radote, tous les chercheurs plus concernés par la vie que par ledit progrès d’une science toute puissante censée surclasser la Nature, ainsi que tous les humains, y compris les politiques qui seraient partants pour proposer une alternative à notre mode de vie basé sur l’ultra consommation, la compétition sauvage, la survie des plus forts, le trop-plein intestinal, le boire jusqu’à plus soif, l’asservissement des faibles et des espèces dites « inférieures » comme ces lapins qui jamais, parce qu’on les avale sans compter le midi comme le soir accompagnés d’un grain de moutarde, ne pourront bondir joyeusement tels ce Bugs Bunny mondialement connu (marrant comme dans nos fictions nous adorons les animaux, alors que dans la réalité nous les massacrons ! On s’achète une conscience comme on peut), pour finir, je compte sur ceux qui sont en charge de l’éducation de nos enfants, et leur rappelle que c’est dès le plus jeune âge qu’il faut inculquer le respect de la vie, et non poursuivre l’enseignement (déguisé) du libéralisme…

Biophilement vôtre,

L’Affreux

Une pléiade de liens à méditer :

La vidéo qui diabolise la jeune Greta Thunberg :

https://www.youtube.com/watch?v=W4e5l-XUmfI

Quand la presse s’emmêle les pinceaux :

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/09/28/greta-thunberg-l-icone-climatique-qui-dechaine-la-vindicte_6013397_3244.html

Là, on entre dans d’hallucinantes sphères occultes :

https://www.telerama.fr/television/haro-sur-greta-thunberg,-la-demoniaque-vestale-hitlero-maoiste,n6438895.php

Quand Macron se fait moucher par une gamine :

https://www.20minutes.fr/politique/2611619-20190924-climat-sentiment-france-bloque-repond-emmanuel-macron-greta-thunberg

Suivez la jeunesse (non hitlérienne) :

https://twitter.com/GretaThunberg

https://www.facebook.com/gretathunbergsweden/

Les éclaircissements (à tout ce bordel climatique, politique, médiatique, scientifique, éthique, etc.,) passionnés et passionnants d’Aurélien Barrau :

https://www.youtube.com/watch?v=dfZT898ZClA

Avec, en bonus, l’interview réalisée par mon alter Arnaud d’Aurélien Barrau sur les pages trépidantes des Chroniques des Fontaines :

https://chroniquesdesfontaines.wordpress.com/les-parisiennes/rencontres-entretiens/trois-questions-etat-durgence-climatique-a-aurelien-barrau/

Ce jour, de l’an de flegme 2030, j’réalise que j’sais plus lire ni écrire… Pardon, jsé plu lirni écrir… Voylà, cét mieu, vous pygez, mainstenent, ce que je voulé dir’, koi. On kause le mém’ blabla…

J’allum’ mon ordo, histoir’ di voire plus clér et là, j’me dis, putin, poukoi le corecteur world édision 2029 cherche la petite baite à mon texte super bien pensée ? Vous me suievé ? Oui, il faux dire qu’avéc les logs mis à notre dispo, y’a plu beuhsoin de savoir aicrir’…

Là, jé fé un test, histoir’ de voir’ c’que ça donnait de signer comme Zorro (j’suis bon ?) des maux sans l’AI qui d’hab’ me réctifit mes conneshits… You see, tu voit, koi ?

Bréf, cé vré, j’auré p’te dût ékouter mon père kand il me disé de lire des lyvres… Y mavé conseillé, « Ulyze’, de Jaimes Joy, euh… é « « Gémoinmal’’de Zonar, un gar qu’ékrivé dans les journo en papiy, j’crois…

Bôn…

J’l’avou, j’vaux que d’chi sans mon perzonal computerre… Eh, Kit, y s’appél Kit, comme dans K2000, la série vintage où y’a une bagonle qui kause… Oh oh, tu parl’s d’un ancétre…

Voilà, j’ pourré pas fair’ mieux ni pluie long…

Ca sera tou pour ce jour…

Anal phé bitte ment vautre,

LAFREU

Le papier qui m’a soufflé aux esgourdes cette relâche illettrée:

https://usbeketrica.com/article/demain-serons-nous-trop-abrutis-pour-lire

Ce jour, comme tous les mots dits jours, je me connecte à ma bécane, écrase comme un dingue la pédale du haut débit de mon ADSL « I am free » et surfe en mode Silver Surfer à toute blinde sur mes sites préférés !

Je baguenaude comme d’ordinaire sur la page ô combien plombante des faits divers et variés de 20 Minutes (j’ai déserté Le Parisien depuis qu’ils taxent leurs lectures), ô combien bandante de Vogue, ô combien redondante de Screen Rant, et leurs infos/intox à la minute de rachat de franchises par Disney (Sony-Spider-Man ne devraient guère tarder à se faire avaler par la petite souris), ô combien flippante de Reporterre, ce site qui n’annonce que des catastrophes climatiques, ô combien lyrique des Chroniques des Fontaines,cette revue qui vous veut du bien, ô combien vomitive d’Emmanuel Macron, et conclue, histoire de reprendre des couleurs, comme vous mes coquins, par un reluquage pas discret du tout des charmantes vidéos de la non moins enchanteresse, Bertille des Fontaines.

Subitement, un étrange grésillement anal dérange ma méditation matinale. Parano de profession, je mate mon débit et constate avec dépit qu’il tourne au ralenti… Là, je farfouille dans mes programmes, navigateurs, historiques, Aux armes et cætera, en quête de cookies suspects pas du tout moelleux, de Malwares malicieux et découvre avec effroi (chair de poule assurée) l’envers du décor de ma vie d’écrivailleur du Net !

Une minuscule application de rien du tout, inoffensive en apparence (comme souvent les petites personnes), « Elicron », c’est son nom, s’est installée, comme ça, en loucedé dans un registre de mon Personal Computer (qui dit personnel, dit « vie privée », notion complètement périmée dans ce monde voyeuriste sous X). En bon obsédé, je fais mes petites recherches, avec les yeux aussi exorbités que ceux de Gene Hackman dans Conversation secrète (The conversation) de Coppola, écope d’une peine de quatre nuits blanches et finis (bénis soient les dieux des coriaces) par épingler l’identité de l’enfoiré qui se croit « chez lui chez moi » quand il espionne mes allers et venues quotidiennes sur le Net, enfer ou paradis, selon les phases lunaires (suis-je bien clair ? rien n’est moins sûr…) Depuis, je vois flou, Alain Afflelou, et, pareil à Woody Allen, suis en mode Out of focus.

Cette application, revenons à nos moutons laineux, est un programme téléguidé depuis le sommet de (je n’en crois pas mes yeux, ni mes dextres au moment où j’écris ce mot divin olympien)  l’ELYSEE (j’en perds mes accents) !

FUCK FUCK FUCK ! Je savais que jamais je n’aurais dû chercher la petite bête à la Bête en chef, le roi de l’intox, le prince des damnés, le pape des trucs pas nets du genre qui vous dit vos quatre vérités par devant tandis qu’il vous encule par derrière, Emmanuel Macron, himself

Suite à cette flippante découverte, je vire d’un coup de pied virtuel l’intrus saugrenu de ma baraque et reprends mes Affreuses lectures online, l’esprit libéré, délivré, allégé d’un mauvais gaz, en bon esclave de cette quotidienneté que j’aime tant…

Bref, chers Affreux Amateurs, vous l’aurez pigé, espionner son voisin est devenu tendance, moucharder son co-worker encore plus ! Alors, un conseil, mes Amis, faites comme Macron, planquez des mouchards dans les recoins de votre entourage, vous verrez, ça comblera en direct, et en live, le vide de vos culs encroutés devant les programmes originaux (pompés ailleurs) de NetFlix.

« Sois proche de tes amis, et encore plus proche de tes ennemis » Michael Corleone (The Godfather).

Ci-dessous la news qui m’a inspiré cette fiction personnelle, qui, pour le coup, est de la pure réalité : ou comment Macron se la joue Harry S.Truman avec son gouvernement :

https://www.europe1.fr/politique/information-europe-1-lapplication-smartphone-secrete-de-lelysee-qui-fait-trembler-les-ministres-3919812

Pendant ce temps, Edward Snowden, le mec qui a dévoilé au grand public le système de surveillance de la NSA, la puissante agence de renseignement américaine, et mis le pied dans l’engrenage du flicage de vos balades sur le Net et propulsé vers les étoiles le business des VPN, croupit encore et toujours dans un goulag (ou presque) soviétique depuis 2013, parce que personne, pas même la France, championne des libertés et de la fraternité quand il s’agit de couper des têtes, n’a eu le courage de lui accorder un droit d’asile :

http://www.lefigaro.fr/international/edward-snowden-j-aimerais-beaucoup-que-monsieur-macron-m-accorde-le-droit-d-asile-20190916

Ce jour, comme tous les jours, mon gamin me dit : « papa, j’ai soif ! Sers-moi un verre d’eau et plus vite que ça, pa-paresseux !»

Naturellement, en bon esclave des désirs de la toute-puissance de l’enfance, j’ouvre sans tarder mon robinet afin de déverser la fontaine de joie dans son verre de bambin malin. Et là, surprise, je m’aperçois qu’ILS (cette entité étatique qui endosse toutes les responsabilités) ont coupé l’eau. Je sonne chez la voisine et son chien, pareil, pas d’eau, pas de bain pour le poilu. Je me renseigne auprès du voisinage, des commerçants, des pèlerins du quartier et constate avec effroi que toute la ville, à savoir, la Capitale de France, bordel de merde, Paris alias Paname, est à sec. ON (entité populaire qui regroupe tous les citoyens qui cherchent, en vain, presque tout le temps, à trouver l’adresse réelle de l’un de ces « ILS » invisibles et indivisibles, histoire de lui tirer les verres d’eau du nez, et au passage, lui casser le pif.)

C’est là que tombe du ciel l’annonce ministérielle ô combien sentencielle :

-« Chers con-citoyens (on vous a baisés) ! Comme vous l’avez constaté ce matin, l’eau ne coule plus de vos robinets. La raison est simple, l’accès à l’eau est désormais restreint. Vous n’êtes pas sans savoir que l’eau potable est désormais une ressource rare sur la planète, et qu’il est de notre devoir, à NOUS les dirigeants responsables des pays civilisés, de l’économiser et d’en faire bon usage. Le réchauffement climatique (il a bon dos, celui-là) aura asséché ces années passées les réserves hydriques planétaires (eh, les gars, de mauvaise foi, vous oubliez votre pompage illimité ces cinquante dernières années et plus, des nappes phréatiques de ce pays, des anciennes colonies, et de ceux qui sont trop pauvres pour l’ouvrir, histoire d’alimenter votre industrie futuriste au cul bordé de déchets de merde, de refroidir vos centrales nucléaires cancérigènes, et, « of course » (soyons « smarts »), de boire sans soif durant vos p’tits safaris en Afrique devant la bouche tarie d’un p’tit Congolais (à ne pas confondre avec la pâtisserie colon du même nom)…) Donc, à compter de ce jour, jusqu’à ce que l’on en décide autrement (avec un doigt dans le cul en bonus) vous aurez accès à l’eau à la tranche horaire suivante : 5 à 7 heures du matin (l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. Retour dare-dare à l’époque de trime où il fallait se lever avant que l’aube ne pointe sa douce poésie pour aller puiser son eau « pas bénite du tout » dans CE PUTAIN DE PUITS à « mille » bornes du village… Malins, les vilains, avec leurs mesures drastiques matineuses… Ils nous forcent à nous entretuer de bon matin (avec slogan de mise : « on se lève tous pour Danette » !) avant d’aller usiner (pour les bienheureux survivants) tels des bourriquets dans ces mêmes usines qui avalent goulûment l’eau qu’on ne peut plus boire, nom de Zeus !) Bon courage à toutes et à tous ! Vive la République, vive la France ! Liberté, Egalité, Fraternité (dans l’os).

Du côté de chez les miens, on fait comme tout le monde, on recycle les eaux usés (vive le pipi !) histoire de boire un coup ! « Putain, Junior, qui t’a demandé de tirer la chasse ? » Déjà, les dissensions liées « au manque de » s’annoncent… Ça promet des lendemains difficiles…

Et voilà, les p’tits parigots, vous allez enfin connaître le sort de vos voisins qui crèvent de soif depuis des années pour alimenter les insatiables caprices de nos riches contrées.

Ci-dessous les solutions (privatives) « émises » (maintenant il joue la carte du fake propos) par Brabeck, l’ex patron de Nestlé (pote de Macron), pour éviter que ses richissimes compères pollueurs ne puissent plus boire sans soif jusqu’à trop-plein (à votre insu, cela va de soi)…

https://factuel.afp.com/lacces-leau-devrait-etre-privatise-une-interpretation-de-vieux-propos-de-lancien-pdg-de-nestle

Un dossier qui fait saliver :

https://www.cieau.com/connaitre-leau/ou-en-sont-les-ressources-en-eau-dans-le-monde//

L’envers du décor de notre confortable vie réelle nombriliste sinon rien :

http://www.crdp-montpellier.fr/event/QO_eau_Q01.pdf

L’ONU et l’UNESCO prévoient qu’en 2025 (c’est-à-dire, demain), un tiers des humains, soit une personne sur trois, n’aura pas accès à l’eau potable… Je vous laisse deviner qui…

L’Affreux qui file fissa vider l’eau potable de Paris