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Ce jour, je me lève avec une seule idée en tête. Assumer la connerie planétaire. En gentil Gandhi, je me dis, eh ouais, si mes confrères de l’entreprise Terre s’obstinent à poursuivre leur vie à saccager leur terrain de jeu, dans l’idée de construire une existence basée sur des mensonges vendus par les diktats de la consommation de masse, comme bouffer son steak-frites jusqu’à l’indigestion totale, carburer sans bornes avec une bagnole à deux doigts graisseux de tutoyer la casse pour arriver à l’heure (tant pis pour les Bambis écrasés au passage) dans les locaux d’un boulot dont le seul but est d’engranger un profit pour continuer de profiter de… vos patrons, eux-mêmes, ne savent plus…, comme se gaver de médocs à gogo histoire d’oublier que la vie, ça fait mal (souvent), comme visionner jusqu’à pas d’heures les programmes altruistes de Netflix, ce géant du Net qui a avalé les restes du cinéma, à l’exception de Tarantino qui résiste encore et toujours à l’envahisseur !

Ah ! On a enfin réussi sa vie, avec son petit confort, sa maison carton-pâte avec endettement à la clé, un chien vacciné, un chat castré, des abonnements à des jeux vidéo online hyper connectés pour oublier le coût de cette vie pour laquelle vous avez cotisé, des games dans lesquels on a la possibilité de piquer les traits d’un héros qu’on admire secrètement comme Indiana Jones (ah, je réalise que mes références sont has been) ou pour les plus tordus, d’un taré notoire comme Charles Manson… Comme ça, on fait l’impasse sur la finitude de l’existence et sur notre quotidien de merde que l’on partage, malgré soi, avec une femme militante au charme vieillissant (quand elles en ont), ou un homme mou du genou condamné à jouer au foot avec ses testicules. Pour celles et ceux qui ne veulent pas perdre la face, il reste toujours l’option de la chirurgie. Ça cartonne chez nos Amis, les stars, et pas qu’Outre-Atlantique ni chez les femmes. Matez cinq minutes les nez de celles et ceux qui sont payés pour nous faire rêver. Le rabot, ça existe ! Hélas pour les accros au bistouri, le chirurgien a omis de leur dire que plus il retapait l’extérieur, plus l’intérieur pourrissait, ou bien nul n’a lu Le portrait de Dorian Gray ? Et puis, le jour où tout le monde aura paumé son faciès dans les poubelles des cliniques inesthétiques, le jour où le Tout-Terre se sera fait monter le nez de Grace Kelly, les pommettes de Robert Redford, et j’en passe, il va bien falloir inventer autre chose, aller plus loin encore, au-delà des apparences, et opter pour une modification du code génétique pour une transformation totale en… allez… Brigitte Bardot jeune, Alain Delon jeune, pour les français révisionnistes, ou pour les Américains, en super héros tendance… Qui rêve d’entrer dans la peau de Chris Evans, le benêt qui interprète Captain America ? Moi, si… Non, je déconne…

Bref, comme disait un vieux pote avec qui j’ai rompu les amarres : « Tout est foutu ! » Reste plus qu’à se raccrocher aux branches pas trop pourries de l’humanité, et assumer nos conneries, car moi, je n’ai d’autre choix que de me coltiner en plus des miennes (et déjà, y’a embouteillage), les vôtres, motherfuckers !

Putain, j’ai mal au dos…

A ciao, pour des lendemains qui chantent… Ouais…

L’Affreux

Cher président boniment.

J’ai bien lu (vite fait quand même) ta lettre adressée aux Français avec Grand débat national à la clef.

Que retenir de tes « maux » au cordeau si ce n’est ta poudre pétaradante lancée en plein dans nos museaux crottés… Tu penses vraiment que tu vas arriver à calmer l’hybris d’un peuple conspué depuis presque toujours par l’appétit sans fin de tes pairs (toi, tu y vas fort, tu essuies carrément tes souliers scintillants sur nos croupes cabossées), soumis  au diktat des passe-droits humains et autres Rois mages qui accomplissent tes divines volontés ? Tu veux faire participer ton peuple ? Tu veux l’inviter dans l’arène de tes emmerdes politicardes ? Soit…

Mais pourquoi ? Dans quel but ? A quoi bon ?

Puisque chacune de nos destinées n’en sera point altérée et ce quelles que soient nos propositions. Tu le sais, nous le savons, notre futur craint. Nous sommes la vraie génération « No future ».

 Tu le sais, nous le savons, la planète (et là, on entre dans une sphère céleste qui dépasse ton pouvoir non divin) a déjà programmé notre finitude (elle en a marre de nos conneries). Ou bien préfères-tu nier que d’ici 2030 il va faire très chaud, puis très froid sur Terre et qu’on se foutra d’avoir payé ou non nos impôts ou bien du job qui en jette… Car, de boulot, y’en aura plus (beaucoup), ou bien plus comme avant… Il va falloir penser à se reconvertir dans le secteur « survie »…

La nuit, on ne sera plus réveillés en sursaut par des angoisses existentielles qui riment avec le diesel. On sera éveillés brusquement, sans transition, comme ces malheureux du 9ème arrondissement de Paris, ce sombre samedi 12 janvier 2019, par un coup de sirocco pas du tout rococo, ou bien par un siphon ainsi font font font les bas-fonds, ou un tremblement de terre qui fera pâlir Richter de jalousie… Bref… Pourquoi tu nous saoules avec tes « mesures pansements » indignes d’un pompier-pyromane (corps de métier que je respecte, au passage, les soldats du feu, hein, pas les flambeurs…), avec tes débats aux sujets datés d’avant les années 2000, aux idées pompées à Steve Jobs, quand tu sais qu’à un point que je n’ose point nommer, tellement il fait frémir, dans notre Histoire à venir, on va tous souffrir et pas que dans nos chairs…

Ce jour, on n’aura peut-être (eh, on en est pas encore là et je ne suis pas Cassandre) plus rien à se mettre sous la dent… Ouais, le riz, par exemple, n’aime pas les coups de chaud… Les légumes et les crudités non plus… Les animaux, encore moins… Qu’est-ce qu’il nous restera à bouffer si ce n’est des pilules pharmaceutiques périmées ? Certains se consoleront avec leurs voitures 100% électriques dernier cri… Ou pas… Faute de trouver l’énergie pour les recharger…

La survie de ton peuple chéri. Voilà sur quoi devrait porter ton débat…

Ou comment virer urgemment tes centrales nucléaires à deux doigts de contaminer le territoire (ça va être chaud, les gars, en 2030 pour trouver un moyen de les refroidir), ou comment faire mieux respirer nos amis strasbourgeois (là-bas, les jeunes se tapent des AVC à gogo)…

Le seul débat que l’on devrait avoir ce jour, c’est comment sauver notre planète fissa, pour ensuite, penser à sauver ce qu’il reste de l’humanité… Sinon, il reste à tirer à la courte paille sa place sur l’arche de Leonardo DiCaprio… Avec un peu de chance, on ne coulera pas avec Jack Dawson et le Titanic…

Pigé, Manu ?

Urgemment tienne,

L’Affreux

Deux-trois liens à méditer, par ici :

On commence par les signes avant-coureurs :

https://reporterre.net/Epitaphe-pour-les-moineaux-parisiens

Les éveils de nos amis people :

https://laffairedusiecle.net/

Là, c’est du sérieux :

https://www.ladn.eu/entreprises-innovantes/marques-engagees/tendances-2019-business-collapsologie/

Ce jour d’an nouveau, je reviens pour fêter la bonne année en votre mauvaise compagnie. Arf… Pour qui me prenez-vous ? Un amateur bien élevé par la bourgeoisie de Passy ? Non… Cette « bonne année », vous pouvez vous la garer là où se terrent vos pensées les plus intimes… Je suis un Affreux, que voulez-vous, les us et coutumes et autres belles manières polissonnes sociétales ne causent pas à mon encéphale en voie de disparition. En outre, pire, je m’éveille de mon long sommeil ce nouvel an avec un songe des plus Affreux qui n’augure rien de bon… A peine sur le qui-vive, ce matin, le rêve de ma nuit passée en compagnie de Macron me revient dans la tronche… Si si ! Vous n’hallucinez point, ma plume ne s’est pas plantée dans les esquisses de Plantu, j’ai bien passé la nuit en mauvaise compagnie du boa constrictor, Macron. Dans mon rêve, lui et sa femme, plus fraîche tu meurs, avaient adopté l’identité de mes parents. Dans ce songe, toujours, pas en vrai, hein, les Niçois, j’apprends donc que je suis le fils caché de Macron et de Brigitte. Etrange, me dis-je, car aux dernières nouvelles, ne suis-je pas l’aîné de Manu ? Ouais… Faisons fi de détails qui importent peu dans le royaume du paradoxal. Dans ce bordel qui agite ma narcose toujours, moi et le duo présidentiel sommes à la gare de Montparnasse. Lui, d’une main de fer sur mon épaule, me suggère de ne pas prendre le train qui me mènera vers de nouveaux horizons (tu parles d’une tangente…) tandis qu’elle me serre froidement les mains… J’ai peur… Ces deux-là, plus persuasifs qu’un vampire, mesmérisent mon corps. Je suis comme paralysé ! Impossible de me carapater… Ou cafarpater pour les plus Affreux que moi. Soudain, surgit des cieux argentés un ange aux ailes écarlates qui me dépose tel un étourneau étourdi sur le toit de l’un des wagons du train qui prend la direction de mes rêves. Ce train, mi-lego mi-brio, d’un coup, accélère et m’emporte loin loin vers… A ce moment-là, le chant graine de faux de l’infâme voisine du haut m’éveille… Dehors, il pleut des cordes tranchantes, l’air étouffe ma cage thoracique, le froid frise mon échine… Au loin, j’entends gronder la colère des gilets jaunes, la détresse des SDFS, le désarroi des conspués, la mort de la banquise polaire et mon ventre crier famine…

2019… Tu nous donnes envie… de gerber…

L’Affreux qui n’a toujours pas digéré le passage à l’an 2000

Ce jour, je vous le dis, je vous l’affirme, le père Noël, Santa Claus, alias Saint Nicolas de mes vœux est un gros vendu. Gamin, je l’ai tout de suite su. Mon redoutable instinct m’avait soufflé que ce gros monsieur, le cul encrouté dans son traîneau fait sur mesure, était un imposteur. Un type qui se planque derrière une fausse barbe blanche est démesurément louche, vous ne trouvez pas ? En grandissant (si peu), quand j’ai pigé que ce père-là était la fashion icône des plus riches, que ce personnage folklorique du 19ème siècle avait été acheté par Coca Cola pour booster la vente de leurs boissons cariogènes, comme aujourd’hui Disney s’offre les rêves des autres, je me suis dit qu’on était bien naïfs, nous autres, con-sommateurs de gober à pleines dents (pas mal pour un peuple édenté) les billets rouges de nos amis Américains… Déjà qu’ils s’étaient payés la France avec leur plan Marshall à la suite de la WW2… Maintenant, ils achetaient nos rêves, et décidaient  de notre Parisian (Qu’on le veuille ou non, Paris est la France) way of life, et nous relookaient en mode Friday wear… Terminée l’élégance des fifties… Adieu les hauts de forme distingués, bonjour les culs disgracieux dans des jeans mal coupés.

Notre dignité, on s’est assis dessus… On a baissé nos frocs devant le mur de Wall Street

Quand tu vois qu’en France, à l’école de la République, dès le plus jeune âge, nos instituteurs bourrent la tête molletonneuse des gamins avec les  sornettes par milliers (toxiques, sinon rien) du père Noël,  tu te dis qu’on s’est bien fait baiser, avec consentement en plus… Quand tu récupères ton kid à la sortie de la maternelle, la première chose qu’il te balance à ta tronche de parent délavé, c’est « Père Noël, paie-moi un jouet hyper-connecté, et plus vite que ça enfoiré de portemonnaie sur pattes ! » Là, tu te dis que l’avenir du monde est entre de bonnes mains…

En bon Affreux acheté par Roosevelt, quitte à consommer du burger Américain, je préfère revisionner « It’s a wonderful life » de Frank Capra, avec David Lynch, pardon, James Stewart (et lire les X-Men clandestinement) plutôt que d’aduler l’image d’un vieillard décrépit 100% alcoolo remis au goût du jour par la loi du marché.

Happy Fucking Christmas

Le père Fouettard

Ps : j’attends de pied ferme la version mère Noël des Me too…

Ce jour, le fantôme de Johnny Hallyday me serre la pince tandis que je bois mon café matinal au comptoir de la Closerie des Lilas. Il me demande de transmettre un message à… j’ai oublié depuis…Une heure plus tard, sur le chemin menant au Jardin du Luxembourg, deux policiers en uniforme me félicitent de mes « billets affreusement bien écrits » (ce sont leurs mots), suite à quoi, j’adopte la « Renaud attitude » et leur offre mes plus beaux smacks. Deux minutes après, j’assiste à une partie d’échecs au « Luco », opposant un gilet jaune à Emmanuel Macron. Forcément, ce dernier gagne haut la main la partie. La victoire remportée, il salue bien bas son adversaire et lui propose le poste de Ministre des Transports au gouvernement. L’autre retourne son gilet en une fraction de seconde, en hommage à Jacques Dutronc, et accepte l’offre en or. Paris Match ne rate rien de la scène historique, s’il en est. Une heure plus tard, je m’acharne sur ce billet fanfaron, et m’avale cul sec une bouteille d’absinthe. Trois minutes après, une petite fée papillon vient me susurrer à l’oreille ces mots :

–       T’as le feu en toi, mec !

Forcément, je repense à Johnny et son message… J’enfile fissa mon imper et file droit chez David commettre un impair. Je toque à sa porte, il m’ouvre. Je lui dis :

–       Eh, mec, j’ai croisé ton paternel ce matin et il m’a dit de te dire que toi et ta sœur vous lui manquiez sévère depuis l’au-delà…

Le fils, sous le choc, m’avoine la tronche avant de pleurer sur mon épaule et me remercier en m’invitant à sa prochaine tournée intitulée « Hallyday, father and son ».

Je reprends ma route. Sur le chemin de je ne sais où j’écoute la radio, et là, surprise nationale ! J’apprends que Nicolas Hulot et Leonardo DiCaprio ont entamé une grève de la faim place des grands hommes au nom de la cause climatique. Je m’y rends sans tarder et constate la véracité des news. Je les encourage à ma façon d’un « Allez, Nico, tiens bon la barre verte ! Leo, courage, te laisse pas couler ! »

Au même moment, mon téléphone sonne et Julia Roberts m’annonce que mon billet d’Affreux est entré dans le top ten des blogs les plus lus au monde. Même que ça va me rapporter du pognon.

J’exulte et m’avale aussi sec dix bières.

Je ne vomis pas, je suis à l’épreuve des lendemains de fête.

Puis, je rentre chez moi, et j’apprends sur Internet que les Palestiniens et les Israéliens se sont enfin réconciliés après tant d’années de guerres intestines. Ce qui inspire à Alicia Keys une nouvelle chanson intitulée « Peace Middle East ! »

Quatre ans s’écoulent.

Leo DiCaprio est passé du statut d’enfant chéri de l’Amérique à celui de Président des États-Unis, et Hulot de militant vert à monarque élyséen.

Ensemble, ils ont sauvé la planète. Le dérèglement climatique se conjugue désormais au passé.

Pourquoi pas…

Fakement vôtre,

L’Affreux

Ce jour, tandis que chacun cherche toujours son chat, et que personne emprunte la route de quelqu’un (j’invite ceux qui ont trouvé les films auxquels je fais référence à poster leurs titres sur ma page fb, on s’amuse comme on peut, en ces temps nauséabonds, n’est-ce pas ?), je marque une pause dans mes flâneries littéraires et adresse toutes mes pensées à ceux qui se sont fait dézinguer, hier, à Strasbourg. Je n’alimenterai point le débat et ne traquerai pas le coupable idéal comme certains le font sur les réseaux sociaux. Je renouvelle, ici, ma lutte anti violence (et contre les haines liberticides), qu’elle soit gratuite ou soi-disant motivée (on trouve toujours de bonnes raisons pour cautionner sa mauvaise foi), et demande à ceux qui cherchent à diviser l’humain en instaurant la peur d’aller faire un tour du côté de chez Swann, ou plus simplement d’aller tirer un coup avec une belle ou un beau croisé sur un chemin amoureux.

J’en profite pour adresser un clin d’œil à notre planète en proie à nos dérives et nos caprices indignes de Marianne. Car ne l’oublions pas, sans elle, nous ne sommes rien (et pendant ce temps, les réacteurs nucléaires belges se fissurent dangereusement…)

Mes plus belles Affreuses pensées à toutes et à tous,

Paix.

L’Affreux

Ce jour de bousculades des mentalités, en France, tandis que des flics mal baisés passent leurs nerfs sur le cul de nos lycéens en plein essor libertaire, tandis que notre Président poursuit son diktat monarchique (gare à ta tête quand même, Manu, j’en connais qui seraient partants pour réinstaurer la faucheuse, rien que pour toi, eh, tu ferais mieux de déguerpir avant de perdre ta tête couronnée), tandis qu’un éleveur de poules se fait maltraiter par ses volailles servies à l’Elysée sur un plateau doré, tandis que le climat poursuit sa grande dégringolade, l’Affreux, lui, se remémore les lignes d’un opus en « A » écrit lors d’un moment d’égarement :

« — Eh, le Mafieux, c’est pas parce que t’as plus de quarante ans, qu’il faut exfolier ton champ lexical hein ?

L’animal éclate de rire et se grille une roulée. Il entame une pensée sybarite :

— Quand nous convoitons une gueuze, nous l’abordons enrobés de mots voluptueux ; si l’envie de découvrir un auteur nous prend, nous fonçons armés d’alumine le dérober à la CLAC ; notre estomac crie « A boire ? », nous entrons d’un coup de taloche dans la gargote la plus proche. C’est cela la liberté, montrer son cul à la rue de la Convention. Les autres, les Amateurs et Agrestes que tu décris dans ton postul « A », ils tiennent farouchement au collier de la servitude. La liberté demande du courage, denrée rare en ce monde artificieux. Tous cherchent un guide-âne. C’est comme ça depuis la guerre du feu. Ça ne va pas changer aujourd’hui. Au 19ème, c’était le verbe de Victor Hugo qui les gouvernait, début 20ème les élucubrations de Breton, en quarante l’appel du Général la gaule, en 68 la beuh de Bob Marley, en 80 les bits de Bill Gates, en 2000 c’est… le Système A. La plèbe a toujours cherché un guide, Arsène. Et le nôtre, c’est toi.

— Arsène, roi des Amateurs, on y croit. Bientôt, les femmes se feront implanter mes poils de cul sur leur croupion, poursuis-je plus caustique que jamais.

— Tu es notre exemple à ne pas suivre, continue l’Affreux.

— T’as pas tort, padre, poursuis-je, après réflexion, peut-être que le Système A est le croche-patte dont la société avait besoin.

— La génération Aluminium est en marche, conclut le Mafieux visionnaire.

Nous qui sommes nés dans la fange, nous la génération oubliée par nos aînés flower power, nous les rebuts des égouts de Paris, nous les sans-avenirs des grands marchés européens, nous les futurs esclaves de la Chine communiste, nous les aluminés, nous les Arsenic et vieilles donzelles, nous le Système Avons la gueule grande ouverte et ne sommes pas prêts de la fermer. »

Extrait du Système A, à se procurer ici, ou là-bas, et si vous n’avez pas de thunes, un conseil d’Affreux, piquez-le !

https://livre.fnac.com/a7264404/Arnaud-Delporte-Fontaine-Systeme-A

Une lecture qui fait bouillir les sangs :

https://www.youtube.com/watch?v=Yt5KZDl_rsY

Une chose me réjouit, ce jour, les Affamés sont enfin sortis de leurs nids pas douillets ; ils ont compris que ces damnés réseaux sociaux avaient été créés pour museler leur liberté de penser… Bref, les voilà de retour dans la rue, comme à la bonne époque des révolutions à graver d’une craie (blanche de préférence, je conchie la violence) sur le tableau de l’Histoire de France !

Je repense à ces infâmes élections présidentielles qui ont mené ce dangereux personnage à la tête de notre pays. A ces quidams (des bourgeois qui pensaient faire leur business avec cet apôtre des finances) qui ont voté pour lui afin de faire barrage à la charcutière du Front National, alors qu’il aurait été plus simple de voter « blanc »…  Ils se bouffent les phalanges, aujourd’hui, quand ils réalisent le bordel qu’ils ont causé… Les remords, ça n’est pas que pour les pauvres…

Certains me diront, mais, eh, l’Affreux, « imagine le désastre si la mère Le Pen avait chopé le trône du pouvoir ? Les répercussions sur les minorités, etc… » Ce à quoi je réponds. Certes, mais, quand je vois, aujourd’hui, le peuple français de retour sur SA chaussée, prêt à montrer son cul aux forces publiques, je me dis que la grosse n’aurait pas fait long feu à la tête de la République ; les Affamés mal chaussés l’auraient délogée avant même qu’elle ait trouvé le temps de péter dans la soie égalitaire de la République…

Et maintenant ? C’est quoi la suite ?

Maintenant, on espère que Macron lâche au plus tôt les grappes de ce peuple qu’il méprise et qu’un type ou une gonzesse aux pensées égalitaires, concerné(e) par nous autres, les sans-dents, et cette planète qui croule sous nos conneries radioactives, accède au plus vite à cette fonction suprême soi-disant assujettie à la loi du marché (la bonne excuse pour ne plus gouverner)…

Liberté !

Affreux, Affranchi, Affamé