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Ce jour, je prends mon café à la terrasse du Café de Flore. Depuis ma table avec pignon sur la chaussée, je regarde avec mépris ces banlieusards qui courent après les aiguilles de leur vie assujettie à l’Entreprise. Je parcours gracieusement les pages du Parisien, je m’attarde avec flegme sur les faits divers qui narrent vos déboires pour mon plus grand plaisir. Tandis que la courbe de votre chômage grimpe vertigineusement, la courbe de mon moral bande dangereusement. Vos malheurs font mon bonheur. Ne m’en tenez pas rigueur, surtout, je suis Parisien (et beau, de surcroît). Puis, je m’aventure dans les couloirs vacants du Centre Pompidou. Là, je croise Sophie, une ex parmi d’autres, je la baisouille gentiment entre deux incompréhensions contemporaines. Je lui promets un Weekend dans ma chaumière deauvilloise. Naturellement, je lui mens. Samedi prochain, je suis de corvée parentale. Je dois graisser les pompes de mes illustres créateurs histoire de faire tomber l’oseille droit dans les poches de mon Nudie Jeans.

“Le vrai parisien n’aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.”

De Alphonse Karr

Le midi, je déjeune dans une petite échoppe montmartroise, connue de moi seul et de mes semblables, ceux que les impies aiment surnommer « bobos ».

Mes riches amis et moi partageons nos barbiers, comme nos adresses culinaires. Nous échangeons parfois nos conquêtes (hommes ou femmes selon les humeurs) comme vous, vos patates, même pas bio. Le bio, il est désormais chez nous, ou n’avez-vous point remarqué toutes ces enseignes vertes qui fleurissent dans les rues de Paris ? Même ça, on vous l’a piqué. L’autre jour, un ami provincial m’a rendu visite. En bon seigneur, je l’ai logé dans mon home sweet home planqué dans le Marais. En échange de mes bons services, j’ai fait don de mon illustre semence à sa dulcinée quand elle est venue le saluer (ne jamais s’absenter plus de vingt minutes en ma présence)… La naïveté d’un provincial n’a d’égale que mon compte en banque. Vous me pensiez rentier ? Ha ! Vous aviez tout faux ! En plus d’être riche de père en fils (et misogyne de surcroît), je fais don de mes talents au 7ème art. J’ai ma petite boite de prod’. Ce mois-ci, on tourne avec Louis Garrel, « Le buisson de Pauline », un film d’auteur en hommage à Eric Rohmer, ce titre j’en suis fier, normal c’est moi qui l’ai choisi.

“Être parisien, ce n’est pas être né à Paris, c’est y renaître.”

De Sacha Guitry

Le soir, je rends visite à mes comparses, Paul, Yves et Matisse. Je ne les aime pas, mais je les tolère. Parce que je suis plus riche qu’eux. On boit des coups jusqu’à pas d’heure. D’horaires on n’en a pas, puisqu’on est les rois du monde. On jongle avec les horloges tandis que vous trimez à l’usine! Nous sommes Parisiens, c’est ainsi. Parfois, les gens me disent que je suis snob, comme dans la chanson de Boris Vian. Je rétorque avec arrogance (ou bien avec crânerie), toujours avec ce mépris peint sur ma gueule de bourge, « Ne m’en tenez pas rigueur, surtout, je suis Parisien. »

Parfois, je subis un camouflet… Je feins d’être indigné alors que j’adore la sensation de la baston, la vraie, qui me fait l’espace d’un instant entrer dans la peau virile de Jean Gabin. Le Quai des Brumes, c’est toute ma vie… Du moins, dans mes fantasmes éhontés.

La nuit, je me couche souvent seul, parfois en mauvaise compagnie d’une tendresse égarée sur mon chemin égotiste.

A vingt ans, la Parisienne est adorable ; à trente ans, irrésistible ; à quarante, charmante. Après quarante ans ? Jamais une Parisienne ne dépasse quarante ans.”

De André Maurois

Le lendemain, je recommence ce jour sans faim, au grand dam de l’humanité et du réchauffement climatique (en cas de montée des eaux ou autre catastrophe naturelle, j’irai polluer les contrées suédoises; ma villa de secours attend avec impatience mes frasques à venir…)

Ne me tenez pas rigueur de ce billet, surtout, je suis Parisien.

Affreusement vôtre ?

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Ce jour, je me fais aboyer dessus sauvagement par un vieux caniche désarticulé qui promène sa chienne humaine en laisse… Tel Balladur, je lui demande de se taire. La vilaine rétorque à la place du clebs qui ne cause pas mon langage Cupidon. Elle me dit que son « amour » en a après mon chapeau… O.K, je vois, j’ai encore affaire à une ancienne de Jean-Marie reconvertie aux potages fin de race de l’auberge sans retour de Marine, ou d’une ancienne Sarkozyste en mal de portefeuille… Dire qu’il y a cinquante balais et plus, tout le monde portait le chapeau ou presque (les Juifs encore plus dans les années quarante…) Aujourd’hui, le couvre-chef rime avec le religieux ou l’inconnu qui fait peur et ces étrangers qui ne paient pas leurs impôts ! Enfoirés de pauvres, va ! Enfoiré, d’Affreux qui fait la manche avec son chapeau ! Bref, t’as plus le droit aux fantaisies… Il serait malheureux, Alfred de Musset, s’il venait à se balader sur nos pavés formatés bondés de beaufs, Friday wear, mal fagotés… Soyons honnêtes, amis ventripotents, tout le monde a tiré la chasse d’eau sur l’élégance ! Ah, Mitterrand, si tu voyais nos trottoirs dépenaillés, j’suis sûr que t’avalerais ton chapeau…

Et puis, ce jour toujours, je lis avec stupeur et tremblements que cinq des meilleurs bars du monde se trouvent à Paris, et là ma gueule s’allonge d’étonnement :

https://www.timeout.fr/paris/actualites/cinq-des-meilleurs-bars-du-monde-se-trouvent-a-paris-100818

Les cinq bars en question (que je ne citerai pas, les curieux, lisez mon lien), inconnus ou presque à mon pif à rades, sont vraiment géniaux, paraît-il, avec leurs applis Génération Y, hyper connectées à vos encéphales cramées, avec leurs divans vibrants cosy chaud devant, avec leurs vinyles vintage pas rayés pour un franc. Il paraît même qu’ils ont des automates qui versent dans vos gosiers des cocktails onctueux sirupeux en mode Asimov, ou déversent des tacos en vrac dans  vos gueules affamées sans que vous ayez besoin de faire bosser vos zygomatiques, avec, en offre découverte, des ambiances psychédélico-tropicales j’ai la vibe tu en veux ? Paraît aussi que pour échanger un numéro de téléphone, il faut passer par une application… Ou que pour échanger un baiser, il faut demander une autorisation à la mairie… On accueille chaleureusement la Génération Z, qui, avec sa pensée 100% déconnectée « on baise à distance sous peine de finir en taule » va définitivement coiffer au poteau la « Y ». J’suis content d’avoir arrêté la bouteille et décroché le beau lot qu’est ma femme. Sinon, à l’heure qu’il est, à coup sûr, j’croupirais au fond d’une geôle du Quai des Orfèvres. J’connais d’autres Affreux, anciens mafieux sur les bords, qu’ont même demandé l’asile éthylique en Bretagne histoire de finir peinards leurs jours au soleil.

Eh ouais, les valeurs ont changé… De mon temps, quand j’étais marmot et que j’allais me biturer dans un rade, on servait des cocktails bière-pisse-dégueulis qui vous filaient une putain de mine capiteuse (avec un gourdin d’enfer cinq minutes montre en main…) Et les dialogues échangés au bar suintaient la provoc’ (« T’es bourré, connard ? », « Tu bois quoi de bien mauvais, ce soir de mollard ? », « C’est ta gonzesse que j’ai niqué sans capote sur la cuvette des chiottes ? ») Enfin,  les clopes trempées dans les ballons à rouge annonçaient la baston qui clôturait, souvent (et sans dents, d’où l’expression de François Hollande) la soirée… A l’heure de la fermeture (à pas d’heure), on titubait fièrement sur les ponts et chaussées, avec nos gueules déconfites, nos haleines obscures et on lâchait avec grande joie notre lest sur les bagnoles des bourgeois égarés dans les bas-quartiers. Je ne saurais vous dire si Paname saurait vous offrir, ces jours, pareilles sensations odorantes hautes en couleur… A défaut, en picole de substitution, je vous recommande la lecture de mon Système A qui fleure bon le vieux Paname… Vous pouvez le piquer à la CLAC si le cœur vous en dit… Un peu d’auto-promo dans ce monde autocentré ne fait pas de mal, pas vrai, les Affreux ?

Paris est A moi ?

Ce soir, j’ai le vertige (de l’amour, ha ha ha)…

Je peine à pondre ma prose bienséante… Je croule sous les bouquins à bouquiner… J’ai le cou qui grince… Les tendons qui pincent… Bref… Je sens que je n’atteindrai pas le feuillet… Soudain mon esprit enfumé divague… je repense à l’empaffé qu’a piqué hier la pile des 20 Minutes du jour laissée en plan à la sortie du métro. Vous savez, ce gratuit à l’attention des radins qu’ont pas l’intention de se payer Le Parisien… Quand je lui ai dit en mode « peace and love » que c’était pas très sympa pour les autres Picsou, il m’a pointé du doigt l’exemplaire que j’avais sous le bras (ouais, je l’avoue, je ne lis pas que le Parigot… Et ce matin-là, je n’avais pas dans mes poches trouées la monnaie-sésame qui permet l’accès au comptoir du coin où tu peux lire, en bonus de ton café bio, ledit journal, plus littéraire tu meurs). En outre, il a ajouté (pour se dorer la conscience) vouloir refiler ses gratuits à l’école maternelle du coin dans laquelle mon fils sévit (ouais, c’est une terreur ! Il n’a même pas six ans que déjà il fout des branlées aux CP d’à côté !) À tous les coups, ses gratuits vont finir en pâte à modeler dans l’un des ateliers gloubi-boulga de la maternelle… Cerise sur cette querelle indigne d’un bac à sable ; l’enfoiré en question (le type, pas mon fils, eh, amateurs !) est, me semble-t-il (si je me plante, on efface l’ardoise et on recommence, d’accord ?) maqué avec l’une des maîtresses du coin… Je comprends mieux son délire-minute… Toi, mon gars, t’as envie de baiser !!!

Eh, mec, un conseil gratuit (si tu l’acceptes avant qu’il ne t’explose à la gueule comme dans Mission Impossible), c’est pas avec un paquet de 20 Minutes que tu vas t’aventurer ce soir dans la culotte de ta maîtresse… Pas très séduisant comme argument drague. Si j’étais toi, j’opterais pour le dernier étron de Nicolas Rey (et encore, lui, je l’ai en sympathie), une resucée redux de l’œuvre de Lolita Pille (mon gamin s’est fait les dents dessus, véridique) ou les tartines indigestes de Titiou Lecoq (moi aussi, j’aurais dû prendre un pseudo vendeur)…

Demain, après avoir lu ces lignes, tu vas vouloir me péter ma Johnny Belle Gueule. Tu vas me cogner en plein dans le pif et je ne vais pas esquiver. Et, en roi des Affreux, avec la maille que je vais me faire sur ton dos (parce que je vais porter plainte, eh, je ne joue pas dans la gratuité, moi), je vais, enfin, pouvoir m’offrir une bonne conscience…

Sur ces inutiles mots subclaquants, j’m’en vais de ce pas, rouler le tofu dans le torchon (j’suis végétarien, bordel !), histoire de retrouver les crocs demain…

Dix heures du matin, ce 19 septembre 2018, je suinte à grosses gouttes, je peine à respirer l’air impur de Paris, indigne de notre Moyen-âge aux ruelles chiasseuses, je galère pour retrouver mes idées tant la chaleur plombe le climat ambiant. Étrange… quand on sait que le 23 septembre prochain, l’automne pointera officiellement chez nous « ses feuilles jaunes » et qu’il est déjà d’actualité chez les Chinois depuis le 08 août dernier. Pourquoi cette différence entre nos deux calendriers ? Un effet culturel ? De mode ? Point du tout. Le calendrier Chinois (qui remonterait aux années – 2697 de notre calendrier à nous. Ah, on s’y perd) indexe ses dates sur la Nature (la santé), tandis que le nôtre, le Grégorien, remonterait au 16èmesiècle et ses fameuses années bissextiles qui ont rendu plus d’un scientifique schizophrène, est, soyons honnêtes une seconde (est-ce possible ?) calé sur les caprices de Marianne (si seulement), de la Mère industrie (et le pognon qui va avec). Pendant que l’on devise « almanach », mes congénères crachent à pleins poumons leurs Marlboro en terrasse sans se soucier de leurs exhalaisons qui encrassent les bronches asthmatiques des gamins qui se rendent en mode « J’veux pas aller à l’école » à la (mau)dite école. En matière de biture et de « clopinage », le déni peut aller très loin : nombre de femmes françaises enceintes picolent, fument clopes et autres joyeusetés comme si leur ventre était vide de sens : (tiens, un lien qui fait peur à l’attention des addicts qui ont mis des œillères à l’alcoolisation fœtale : http://www.alcool-info-service.fr/alcool/consequences-alcool/grossesse-femme-enceinte)

Revenons à nos moutons atmosphériques. Tiens, cette nuit, après une pluie diluvienne (certainement blindée d’oxyde d’azote, d’ammoniac, de dioxyde de soufre et autres sympathiques polluants bons pour le cuir chevelu), les moustiques ont fait leur grand retour à Paris. BZZZ m’ont-ils conté à l’oreille toute la nuit. Malgré une chaleur tropicale, je me suis planqué sous la couette et évité leurs piqures porteuses de mauvais germes. Ça ne les aura pas empêché de me « bizzzuter » jusqu’au petit matin. D’où ma mauvaise humeur du jour (notoire, ces temps-ci). Enfoirés de vampires, va ! Si ça continue, je vais filer vivre à Singapour, au moins, j’aurai une bonne raison de me faire piquer…

En somme, les gonzesses et les gars, avec vos pots d’échappement qui nous pètent à la gueule de bon matin, « bon gré mal gré » (j’aime cette expression à la con) parce qu’il faut bien se rendre au travail (c’est comme ça et pas autrement, on nique l’atmosphère en se lavant la conscience au savon de Marseille), et vos cigarettes enluminées, on a les bronches sévèrement contrariées. Au fond, le quidam qui grille sa clope ne me dérange pas… tant qu’il n’impacte pas sur ma santé, celle de mon kid ou de la Nature. Jusqu’aux années récentes, tout le monde s’en battait les ovaires (eh oui, on est dans une société sang pur sang féministe maintenant), on se disait « C’est pas un p’tit paquet de clope qui va me mettre à mal, et puis, il faut bien crever de quelque chose, hein, alors pourquoi pas du cancer ? »). Sauf qu’aujourd’hui, il ne s’agit plus que de notre égosanté, mais de celle de la planète. Y’a un truc qui s’appelle le karma, je crois… On est en plein dans les conséquences de nos actes d’hier…

Concernant les bagnoles, la fin des voitures thermiques (à essence, diesel…) a été ratifiée pour 2025 en Norvège, pour 2030 en Allemagne et en Inde, et pour 2040 en France (qui joue encore les cancres en matière de préservation de l’environnement malgré ses beaux discours). Bref, le tout électrique, ça n’est pas pour demain. C’est con, parce que l’enjeu climatique se joue ici et maintenant, et d’ici, deux ans, en 2020, on va vraiment en chier pour respirer de l’air sain ou boire de l’eau potable (parce qu’il n’y aura plus de forêts ni de sources dignes de ce nom), ou boire une bière peinards en terrasse à l’ombre d’un soleil éclatant, ou encore manger un légume bio pas trop pollué par les sols environnants et l’atmosphère acide.

Par ici, un p’tit lien qui secoue :

https://www.franceculture.fr/emissions/revue-de-presse-internationale/rechauffement-climatique-attention-planete-en-danger

On va en faire quoi de tous ces Niçois qui vont remonter en scooter à Paname en mode SOS parce que leur promenade des Anglais aura bu la tasse forever?

Je décrète, ce jour, l’État d’urgence planétaire.

Écrasez sans tarder vos cigarettes dans le cendrier le plus proche, garez vos tacots dans… euh… improvisez, merde (je ne suis pas votre putain de directeur de conscience !), décrochez au plus vite de Fortnite (si vous voulez continuer de forniquer à deux et non vous retrouver en mode branlette esseulée le jour de la fin du monde) et contemplez votre planète avant qu’il ne soit trop tard, enfoirés d’autolâtres !

Un billet écrit à bout de souffle.

Ce matin, je reste sceptique quant à ce weekend passé sous un soleil plombant, pas du tout de saison. Il s’en est passé des choses, ces deux derniers jours durant lesquels j’ai appris que Benalla, le BFF de Macron, avait piqué la coupe du monde de foot.  Vendredi soir, « Manu Mac' » et Mélenchon ont échangé des « civilités » depuis le Vieux-Port de Marseille du type «  dans les faits on se déteste, mais dans le fond, on s’adore » alors qu’on aurait aimé qu’ils se castagnent gentiment, eh, Mélenchon, tu l’as garée où ta virilité ? C’est bien facile (niveau sixième) d’insulter à distance Macron de « xénophobe », mais quand tu te retrouves face à ton Némésis (et pas du tout par hasard, puisque que vous vous êtes arrangés pour vous croiser), y’a plus personne, tu joues les petits écoliers bien éduqués par la mère Folcoche. Le lendemain, samedi, se déroulait à Paris, la non moindre, première marche pour le Climat à Paris (organisée de concert un peu partout dans le monde riche ou presque), avec pour mission de sauver la Terre, qui étouffe, rappelons-le, chaque jour un peu plus, à cause des étrons vermoulus qu’on laisse traîner partout là où nous badinons. Ces deux événements illustrent avec brio la société qui est la nôtre. D’un côté, on assiste à un tête-à-tête artificieux (on aurait préféré un tête à claques franc-parler) entre deux politiques plus concernés par leur egos mal dégrossis et les bains de foule qui vont avec que la réalité du monde qu’ils sont censés diriger. De l’autre, on voit des quidams hyper motivés se réunir pour éclairer les lanternes passéistes des pays riches. Tiens, je viens d’avoir une idée loin d’être con : la prochaine fois, chers manifestants, embarquez Macron (sans lui demander son avis, cela va de soi, les réseaux sociaux sont là pour ça) dans le cortège de votre manif’ et secouez-le, bordel, hurlez à sa surdité que ses programmes économiques axés sur l’intérêt des portefeuilles égotistes de ses potes et non de la planète vont lui retomber en plein sur le pif comme une chiure de pigeon Napoléonien un jour de « Conseil des sinistres ». Hélas, je crains que dans leurs esprits pragmatiques fanatiques, ses businessmen qui se branlent sur les manettes du pouvoir se sont résignés depuis des lustres mal éclairés, à la condamnation à mort du monde qui les héberge pour pas un sou. Alors, en bons épicuriens qui veulent marquer leur époque et l’Histoire de l’Homme, ils ont décidé de se bâfrer jusqu’à la lie, logique… « C’est parfois la peur de la mort qui pousse les hommes à la mort » disait Épicure. A méditer, « saignement » les p’tits loups.