Billet d’humeur de l’Affreux : billet Notre Père qui êtes au pieu

Billet interdit aux moins de 18 ans

Ce jour, avant que l’aube ne pointe son pif, j’ai le cul qui prend feu…

Je bondis, rebondis, roule-boule  ardemment jusqu’à mes gogues et plonge mon Saint-Luc dans ses eaux usées histoire d’éteindre fissa cet incendie inopiné… Le corps posé, presque apaisé, je songe aux raisons de cette surprenante combustion anale… Nul piment ne me revient en bouche. Nulle expérience douteuse ne me… Ah… p’têt ben que, pas si con, l’Affreux tient le bon bout… Un passage du jour d’avant, le dimanche, se rappelle à mon désordre défracté… Ou mieux, met le cap sur mon amnésie quotidienne (formule qui ne veut rien dire, soit, mais, parfois l’amour du mot supplante tout, même le bon sens)… J’me sentais pas bien dans ma peau ce saint jour-là, alors j’suis allé, comme tout bon cul-bénit confier mes petites horreurs au cureton du coin… Là, j’lui ai expliqué que j’avais été un vilain polisson, que j’avais encore fait chialer les gens que j’aime supposément, et, en retour, il m’a tendrement demandé de lui réciter cette célèbre prière :

Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères,
que j’ai péché
en pensée, en parole,
par action et par omission
(en se frappant la poitrine)
oui, j’ai vraiment péché.
C’est pourquoi je supplie la Vierge Marie,
les anges et tous les saints,
et vous aussi, mes frères,
de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Là, j’me suis senti, comme par miracle, soulagé de mes conneries intimes. Après quoi, le saint m’a fait avaler son hostie, et après, je ne sais plus, j’me suis endormi…

Je me suis réveillé, des heures ou des jours après, la notion du temps m’échappait totalement à ce moment-précis, avec un étrange mal de cul… Puis, j’suis rentré chez moi, le cœur léger, le cul en feu… Et, le corps las, j’me suis rendormi… Et là, au moment « A » où j’écris ces lignes impures, tout me revient sans filets dans la tronche, et si j’tire bien sur la corde raide de ma cervelle, j’crois me souvenir que l’hostie du Père avait des airs de Rohypnol… Vous savez la drogue du vio…

Bref… Tout me revient dans la binette, et autant vous dire, que j’suis très en colère de m’être fait attraper le postérieur, à mon insu… La seconde d’après ces infernales révélations, je chausse, sans tarder, mes boots de sept lieues, et file fissa à l’église du coin faire avaler son matos au dit-curé… Cela va de soi, l’enfoiré a fait ses valises vers je ne sais quelle contrée bénite…

Vous l’avez compris, chères lectrices, chers lecteurs, ce billet est et restera de l’ordre de la fiction, à classer avec d’autres élucubrations.

Jamais, je ne suis allé me confesser auprès d’une quelconque religion, je chéris trop ma liberté de penser et de péter.

Arf… Quel bien vilain billet je vous écris là, mes Affreux… Pourquoi tant de violence prosaïque ? Eh bien, vous savez, moi aussi, malgré mes airs provocateurs, j’ai le cœur sensible… Eh ouais… Et lire, ces jours dans la presse, les irréparables péchés commis depuis des siècles par l’Eglise Catholique à l’égard des arrière-trains de nos p’tits gars, me file les pires nausées…et me pousse à écrire ces horreurs histoire de vider mon dégoût de l’espèce humaine…

Un lien vers l’une des sources de ces infamies catholiques :

https://www.liberation.fr/france/2019/02/24/pedophilie-dans-l-eglise-le-pape-loupe-sa-sortie_1711350

Allez, promis, je vous promets et jure, croix de bois croix de fer si je mens je vais enfer, que dans le prochain billet on va se marrer et taper dans du fait divers drolatique vachement moins sordide… comme le « white male bashing » de l’actrice phare de Marvel, l’oscarisée (distinction qui a perdu toute distinction depuis qu’on sait que c’est Weinstein qui distribuait ses bonbons…), Brie Larson (qui n’a rien à voir avec notre fromage national, et n’est pas affiliée, non plus, à ce Nicky qui ne craint personne), plus misandre encore que Marlène Schiappa  (notre Secrétaire d’État chargé(e) de l'(in)Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations), qui prend soin de garder sa paire de gants de Captain quand elle serre la main d’un homme blanc avec qui elle ne va pas travailler, car un mâle, c’est bien connu, est un animal (in)civilisé qui baise toutes les femmes sans pouvoir se contenir ! Arf, couchée, sale bête !

Dans le genre racisme à l’envers, qui dit mieux ??? O.K… Y’a toujours les Le Pen, mais, cette vieille référence finit par être éculée, non ?

Bref… Voilà, un second mini billet servi, comme on dit, dans ma banlieue d’avant, en loucedé, à la volée…

Allez, cette fois, je me casse pour de bon, enfoirés…

L’Affreux

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