Billet d’humeur de l’Affreux : billet dans ton cul

Ce jour, je reviens à la charge, en bon Affreux, sinon rien. Vous pensiez naïvement que j’avais tiré un trait définitif sur ma gueule d’Affreux et jeté à la corbeille virtuelle ses mots sulfureux ?

Que nenni ! L’Affreux répond présent, encore et toujours, quand il s’agit d’éveiller vos faciès ensuqués par le gavage étatique !

Que dire, ce jour, si ce n’est tirer la langue à l’actualité qui radote ces sempiternelles guerres à l’est de chez nous, ou met à la Une de nos pensées et de nos priorités (eh, qui choisit l’actu selon vous ? La presse vous manipule, ha ha ha !), les manifestations des égoïsmes sur nos chaussées mal torchées. Eh ouais, chers Gilets jaunes, vous l’avez compris, maintenant, Macron vous a entubés ! Et croyez-moi, quand il s’agit d’enculer ses troupes, le gus sait s’y prendre. Il connaît la chanson de l’illusion. Cet escamoteur de talent nous a tous fait avaler sa grosse couleuvre chimérique. Pari impossible, il a réussi à faire croire aux uns qu’ils allaient pouvoir continuer de consommer en mode illimité jusqu’à la fin de leurs jours pour l’éternité (oups…), et aux autres, qu’il allait sauver la planète en crachant à corps et à cris de bon matin ces mots clefs « transition écologique », abracadabra, arroseurs de potagers. Forcément, quand on ménage la vache et le vert, personne ne gagne. Au cas où vous ne l’auriez toujours pas pigé, Macron ne sert que les intérêts des industriels, ses patrons, le nucléaire en tête. Quand il se dit écolo, dans sa réalité, il pense aux nouveaux réacteurs nucléaires EPR qu’il va installer dans les prochaines années sur notre territoire afin de (soi-disant) fournir l’électricité à toutes ces bagnoles 100% électriques qui ne vont pas tarder à envahir nos chaussées révoltées. Or, ici, il n’est pas question d’emporter le gros lot chez soi (la tarte aux groseilles de Grand-Mère), il est question de sauver la planète. Car, ouvrons les yeux, une seconde si notre conscience nous le permet ; la pauvre est à deux doigts de gerber son trop-plein d’humain. Déjà, qu’elle crachote sur les bords… A ce moment « P », tout le monde se branlera comme de l’an 2000 de l’augmentation du prix des carburants et de son impact sur son pouvoir d’achat. Car, eh, y’aura plus rien à acheter ! Et vos maisonnées, elles seront à l’image de celle de Gérard Butler (vous savez, ce malabar super star sauveur du monde au cinéma qui a lâché son kilt écossais pour avaler tout cuit le burger américain), elles seront cramées ou envolées…

Sur ces belles paroles ras-le-bol,

Je ne vous salue pas, égotistes de mes deux

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